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185
Cassure
1,231,934
cassure
fr
0
INTRODUCTION
0
En minéralogie, la cassure désigne l'aspect de la surface d'un minéral qui, après avoir été soumis à une contrainte, une percussion, se brise en présentant des surfaces de fractures irrégulières, dans des directions quelconques. Si les surfaces de fractures sont planes, dans des directions privilégiées, on parle de clivage. Cassures et clivages sont liés à la structure cristalline des minéraux et sont des critères importants de détermination. Tous les minéraux présentent des cassures, mais elles peuvent être difficiles à observer lorsque le clivage est facile dans plusieurs directions. On distingue différents types de cassures : conchoïdale : cassure nette et brillante, comme le verre. La surface est onduleuse, les ondulations s'arrangeant concentriquement à partir du point de choc qui a produit la fracture (aspect d'un intérieur de coquillage). C'est la cassure typique du quartz, mais aussi de certaines roches vitreuses comme l'obsidienne. inégale rugueuse friable terreuse esquilleuse Le terme anglais fracture est parfois employé pour désigner la cassure.
1,074
1,646
187
Classification de Dana
5,549,507
classification_de_dana
fr
0
INTRODUCTION
0
La classification de Dana est une classification des minéraux développée par James Dwight Dana. Elle se base sur la composition chimique et la structure des minéraux. Elle est utilisée principalement dans les pays anglophones, surtout aux États-Unis. La classification des minéraux utilisée par l'Association internationale de minéralogie est la classification de Strunz.
371
1,108
121
Tetragonula carbonaria
11,808,889
tetragonula_carbonaria
fr
2
Taxonomie et phylogénie
2
Tetragonula, l'un des deux genres de Meliponini présents en Australie, est le genre le plus diversifié des Meliponini avec environ 150 espèces[réf. nécessaire]. Seules de légères différences structurelles sont observées entre les espèces du genre Tetragonula. Tetragonula carbonaria est presque identique à Tetragonula hockingsi (en), en dehors de quelques différences dans l'architecture de leur nid.
401
662
67
Meli Park
3,136,543
meli_park
fr
7
Le déclin
3
La années 1990 sont de mauvais augure à La Panne. La tempête Daria provoque de multiples dégâts à Meli le 25 janvier 1990. Le site adinkerquois enregistre à la fin de l'exercice 1991 une perte de 17,3 millions de francs belges et un chiffre d'affaires de 678 millions BEF. Pourtant au début des années 1990, les excursions d'une journée étaient devenues un phénomène. Selon le Bureau néerlandais du tourisme et la CBS, entre 1990 et 1991, quelque 870 millions de voyages de loisirs sont effectués aux Pays-Bas. Cela comprenait plusieurs types d'activités de plein air. Les parcs à thème sont alors une destination importante pour les touristes d'un jour. Dans les parcs d'attractions néerlandais, les dépenses sont estimées à 105,28 millions €. Le 12 avril 1992, Euro Disneyland ouvre ses portes et change la donne pour les parcs à thèmes en Europe de l'Ouest. À La Panne, le lac est creusé. Les résultats attendus pour la fin de l'année révèlent d'une perte de plus de 27 millions. La saison terminée, elle affiche une diminution de la fréquentation de 4 % et de 12 % pour le chiffre d'affaires. Alberic Florizoone décède le 27 septembre 1992. À la suite de cette disparition, sa famille prend la décision de nommer Jo Robrechts directeur. Étranger au domaine des parcs de loisirs et arrivé de Janssen Pharmaceutica, il est attendu pour donner un souffle professionnel et moins familiale à l'entreprise. Il reconnaît que Meli Park a besoin de techniques de gestion plus actuelles pour une augmentation du chiffre d'affaires et un contrôle de dépenses. L'exercice 1993 en cours, dont la nouveauté est une tour d'observation de 40 millions de BEF, enregistre pour la troisième année consécutive de graves pertes. Le parc belge acquiert le restaurant Les Pirates de Mirapolis, après la fermeture de celui-ci le 20 octobre 1991. Conservant le thème de la piraterie, il est inauguré en 1994 sous le nom de Drakkar en même temps que la nouvelle expansion. Plopsaland le rebaptise par la suite Grill des pirates. La nouvelle expansion concerne le lac et ses nouveaux abords, soit le pont tibétain, les pédalos, le déménagement du bateau pirate en cette zone. La saison 1994 voit des résultats positifs dont des bénéfices à nouveau dégagés, un chiffre d'affaires en augmentation ainsi qu'une compression des frais. La venue de 630 000 visiteurs est également un signe encourageant. Le domaine de loisirs fête ses 60 ans en 1995 en étrennant comme nouveauté les montagnes russes nommées Jubilé. Les touristes commencent à effectuer des temps de trajets beaucoup plus longs pour leurs loisirs. Le parc enregistre une perte de 16 millions de BEF la saison suivante. Les années 1996 et 1997 sont marquées par une diminution du tourisme d'un jour et les sites tels Meli Park sont donc en recul. Une volière de neuf mètres de haut est inaugurée en 1996. Des nouveautés mineures sont inaugurées en 1997. Celles-ci sont le spectacle de Bob et Bobette et le labyrinthe. En cette même année, l'usine de production de miel est inaugurée à Furnes. Les activités à Molenbeek-Saint-Jean y sont relocalisées. En 1998, la ligne du tramway de la côte belge est prolongée jusqu'au site adinkerquois ce qui facilite son accessibilité. L'érosion de la fréquentation convainc la direction de Meli Park à le vendre à parts égales à Studio 100 et à Vlaamse Media Maatschappij. Le 4 octobre 1999, Plopsaland S.A. prend officiellement les rênes du parc. L'IAAPA célèbre en novembre 1999 Alberic-Joseph Florizoone en le désignant comme personnalité qui rejoint les précurseurs du domaine des parcs de loisirs sur son « mur des célébrités » Hall of Fame. Le souvenir de Meli Park perdure, des expositions sont montées et reçoivent les nostalgiques. Deux week-ends événementiels sont organisés en 2018 à Plopsaland. Le public y contemple vestiges et happenings sur le thème de Meli Park.
3,852
471
49
Essaimage
339,362
essaimage
fr
0
INTRODUCTION
0
L'essaimage est un phénomène observé dans les ruches d'abeilles, quand la reine et une partie des abeilles (l'essaim) quittent la ruche pour former une nouvelle colonie. L'essaim forme alors un nuage d'abeilles qui peut atteindre une vingtaine de mètres de long et qui parcourt son territoire à la recherche d'un endroit propice pour s'établir et reformer une colonie.
368
1,097
120
Syndrome de pollinisation
7,996,448
syndrome_de_pollinisation
fr
11
Pollinisation par les coléoptères (cantharophilie ou cantharogamie)
3
Les fleurs cantharophiles ou cantharogames (pollinisées par les coléoptères floricoles, notamment les Cantharidés et les Mordellidés qui se nourrissent du pollen facilement accessible) sont généralement de grande taille, de couleur verdâtre ou blanc cassé et très parfumées. Les parfums peuvent être épicés, fruités (exemple victoria d'Amazonie), ou évoquer la décomposition de matières organiques (fleurs cadavres). La plupart des fleurs pollinisées par des coléoptères ont une large corolle ou sont réunies en inflorescence plate (capitule, ombelle), ce qui facilite l'atterrissage des coléoptères souvent lourds. Elles peuvent inclure des pièges pour garder le coléoptère plus longtemps. Les ovaires de la plante sont généralement infères pour être protégés des pièces buccales de type mâcheur de leurs pollinisateurs. Les coléoptères peuvent être particulièrement importants dans certaines régions du monde, telles que les zones semi-arides de l'Afrique australe et du sud de la Californie et les prairies de montagne du KwaZulu-Natal en Afrique du Sud.
1,057
1,450
164
Histoire de la Terre
1,797,745
histoire_de_la_terre
fr
14
−3,26 Ga : cratère d'impact de Barberton
3
La tectonique des plaques est majoritairement propulsée par l'enfoncement gravitaire de la lithosphère dans des zones de subduction : la croûte océanique de plus de 30 Ma est plus dense (d'environ 1 %) que l'asthénosphère, et y sombre en s'enfonçant dès que possible. Mais cette inversion de densité actuelle n'était pas aussi marquée pendant l'Archéen, parce que la température plus élevée du manteau devait entraîner une lithosphère plus fine. En outre, pour démarrer et entretenir un tel mouvement, il ne suffit pas de l'amorcer par une simple fosse de subduction ; il faut que se mette en place tout un système de dorsales et de failles transformantes, qui une fois en place peut se poursuivre dynamiquement. De plus, pour qu'une subduction s'initie suivant ce modèle, il faut que le mouvement soit tiré par la plaque qui s'enfonce, et donc que la subduction ait déjà commencé Avant le démarrage de la tectonique des plaques, pendant la plus grande partie de l'Archéen, la surface de la Terre était probablement dans le même état que celle des autres planètes ou planétoïdes telluriques : sous l'hydrosphère océanique, une lithosphère basaltique forme un « couvercle » relativement continu sur l'asthénosphère. Des panaches peuvent occasionnellement percer cette croûte océanique et provoquer un volcanisme en surface, la surcharge étant susceptible de créer un système de fractures. Des morceaux de croûte peuvent s'enfoncer localement et dans l'asthénosphère, puis éventuellement être recyclés ultérieurement par le volcanisme. L'évolution naturelle de ce type de croûte est qu'elle épaissit en bloc avec le refroidissement de la planète. Les premiers éléments de croûte continentale peuvent avoir été formés à partir de grands plateaux basaltiques et leur érosion ultérieure. On ne connaît cependant pas de dépôt sédimentaire carbonaté datant de l'éon Hadéen. En avril 2014, les scientifiques ont déclaré avoir trouvé des preuves du plus grand événement d'impact de météore terrestre à ce jour[Quand ?] près de la ceinture de roches vertes de Barberton. Ils ont estimé que l'impact a eu lieu il y a environ 3,26 milliards années et que l'impacteur avait un diamètre d'environ 37 à 58 kilomètres, cinq fois plus que l'impact du cratère de Chicxulub dans la péninsule du Yucatan. L'impacteur a heurté la Terre en libérant une quantité énorme d'énergie, déclenchant l'équivalent de tremblements de terre de magnitude 10,8, et de Mégatsunami de milliers de mètres de haut. Le cratère de cet événement (en), s'il existe encore, n'a pas encore été trouvé. La modélisation montre qu'une tectonique des plaques peut être initialisée par l'impact d'un astéroïde de l'ordre de 500 km de diamètre, voire à partir de 100 km. Mais l'impact de Barberton n'est pas de cette classe, même s'il peut avoir été une partie de l'histoire. Il est également possible qu'un panache suffisamment actif puisse créer une province magmatique majeure de plus de 1 000 km de diamètre, dont l'effondrement à la suite de l'inversion de densité est susceptible d'initialiser un mouvement de plaque. Mais même dans ce cas, il n'est pas sûr que ce mouvement perdure jusqu'à présent : une tectonique de plaques a pu être initiée à plusieurs reprises sur la Terre, séparées par des épisodes de couvercle continu, conduisant à des traces géologiques alternant présence et absence de subduction.
3,363
1,677
190
Clivage
218,435
clivage
fr
5
Minéralogie
3
Le clivage est une clé de détermination des minéraux. La connaissance des espèces minérales et de leur structure cristalline sont des informations essentielles dans de nombreux domaines scientifiques plus ou moins associés à la géologie tels que : pétrologie, volcanologie, pédologie, mais aussi paléontologie, astrophysique, planétologie, etc.
344
967
108
Glomeremus orchidophilus
5,518,094
glomeremus_orchidophilus
fr
0
INTRODUCTION
0
Glomeremus orchidophilus est une espèce d'insectes de la famille des Gryllacrididae, endémique de l'île de La Réunion, dans le Sud-Ouest de l'océan Indien. Découverte en 2010, il s'agit de la seule espèce de sauterelles pollinisatrices.
236
1,458
164
Histoire de la Terre
1,797,745
histoire_de_la_terre
fr
22
−2,4 Ga : Grande Oxydation
3
La production de dioxygène atmosphérique a commencé avec l'apparition de la photosynthèse chez les cyanobactéries, dès −3,5 Ga. Mais des mécanismes divers d'oxydation conduisaient à capturer l'O2 sans qu'il ne puisse réellement s'accumuler dans la couche supérieure de l'océan, ni dans l'atmosphère. L'oxygène a d'abord été consommé par ses réactions sur les éléments réducteurs de l'océan : oxydation du NH4+ puis du Fe2+, limitant ses rejets dans l'atmosphère. Tant que le niveau d'oxygène sortant des eaux de surface reste faible, il est consommé par le méthane présent dans l'atmosphère, dont le niveau est régulé principalement par l'équilibre qu'il créé entre l'effet de serre et la production des bactéries méthanogènes. Mais à partir du moment où l'océan réducteur a été suffisamment oxydé, le flux d'oxygène vers l'atmosphère a fortement augmenté. À partir du moment où le flux de sortie devient plus important que celui de la capture de l'O2 par le CH4, la concentration d'O2 devient significative dans l'atmosphère, et il peut commencer à former une couche d'ozone. La formation de cette couche a un effet boule de neige, parce que le blocage du rayonnement ultraviolet par la haute atmosphère diminue la dissociation du méthane présent, et donc inhibe la capture de celui-ci par l'oxygène, qui peut alors renforcer encore plus la couche d'ozone. L'existence de cette oxygénation se lit dans la séparation isotopique des sulfures, qui permet de montrer que jusqu'à −2,45 Ga le niveau d'oxygène étant au plus un cent-millième du présent, alors qu'il monte à 1 à 10 % du niveau présent à partir de −2,33 Ga. On voit de même décliner à cette époque dans les sables sédimentaires les dépôts de minéraux sensibles à l'oxygène comme l'uranite, la pyrite ou la sidérite. Avec la montée de la teneur en oxygène, le méthane reste initialement présent, continuant à jouer son rôle dans l'effet de serre, mais l'oxygène produit s'accumule également dans la couche supérieure de l'océan. Il en résultera, à −2,4 Ga, une crise écologique appelée la « Grande oxydation ». Le modèle océanique de Canfield considère cependant que l'eau des grands fonds marins est demeurée anoxique longtemps après la Grande Oxygénation. Dans un premier temps, il oxyde les substances réduites pouvant être présentes dans l'atmosphère, les eaux de surface ou les sols altérés. L'oxygène a réagi avec les grandes surfaces oxydables présentes à la surface de la Terre (principalement le fer). Le niveau d'oxygène semble avoir initialement atteint des teneurs élevées lors de l'« évènement Lomagundi », qui enregistre un excès de 13C dans des dépôts âgés de 2,2 à 2,3 Ga. L'origine en est peut-être que l'oxygène émis par les cyanobactéries permettait d'oxyder plus complètement des dépôts de matière organique, libérant ainsi l'azote fixé contenu. Cet apport d'azote a pu conduire en retour à une prolifération supplémentaire de cyanobactéries, faisant boule de neige. Ce n'est qu'après avoir épuisé ces ressources fossiles que l'azote est redevenu un facteur limitant, et que la biomasse de cyanobactéries a été lentement réduite, sous l'effet de la dénitrification progressive en milieu anaérobie, et de l'oxydation directe de l'ammoniaque par l'oxygène. Avec cet étouffement des cyanobactéries, l'oxygène n'a plus été produit en quantités significatives, et s'est alors lentement éliminé avec l'oxydation de la surface terrestre et des gaz volcaniques, jusqu'à un niveau permettant le rétablissement du fonctionnement de la nitrogénase, redonnant à la nitrogénase son avantage sélectif. L'oxygène reste alors à un niveau limité, de l'ordre de 2 à 10 % de la concentration actuelle. La nitrogénase, qui catalyse la séquence complète des réactions au cours desquelles la réduction de diazote N2 conduit à la formation d'ammoniac NH3, est une protéine fer-soufre qui est irréversiblement oxydée et inactivée par le dioxygène (O2). De ce fait, le débit d'oxygène généré par la photosynthèse est limité par la capacité des sols à s'oxyder : si la biosphère produit trop d'oxygène, celui-ci détruit trop rapidement la nitrogénase, réduisant la biodisponibilité de l'azote et par là, réduisant l'expansion de la biosphère elle-même.
4,205
233
17
Apis florea
4,957,150
apis_florea
fr
2
Description
2
A. florea est appelée l'abeille naine en raison de sa petite taille par rapport aux autres abeilles. Une ouvrière a généralement une longueur de corps de 7 à 10 mm et sa coloration globale est rouge-brun. Une colonie construit un seul rayon exposé généralement sur les branches d'arbres ou les arbustes. A. florea produit du miel qui est récolté et consommé dans certaines parties de son aire de répartition. Ce sont d'excellentes pollinisatrices, ce qui leur donne un rôle écologique important. Les mâles portent une bifurcation en forme de pouce appelée Basitarsus. Apis florea et ses espèces sœurs forment ensemble le sous-genre Micrapis et sont les espèces les plus primitives d'Apis vivantes, reflétées dans leur petite colonie et la construction simple du nid. Le caractère distinctif des deux espèces A. florea et A. Andreniformis a été établi sans équivoque dans les années 1990. A. Florea est plus rouge et les vieilles ouvrières ont toujours un premier abdomen rouge (les jeunes ouvrières sont de couleur plus pâle, comme c'est le cas chez les abeilles géantes) ; A. Andreniformis est généralement plus sombre et le premier segment abdomen est complètement noir chez les vieilles abeilles. Son nid ne comprend qu'un rayon. La danse a lieu au sommet de celui-ci là où le rayon s'enroule autour de la branche de support. La danse est une course droite pointant directement vers la source du pollen ou du nectar que l'ouvrière a visité. L'espèce n'est utilisée qu'exceptionnellement pour l'apiculture.
1,511
737
77
Pain d'abeille
6,774,675
pain_d_abeille
fr
3
Chez les Bourdons
3
Les Bourdons présentent deux stratégies d'alimentation distinctes qui varient avec la saison, la caste et l'espèce : le type magasinier, où le pain d'abeille est stocké séparément dans d'anciennes cellules de couvain transformées en pots. Chaque larve y est nourrie progressivement une à une avec soin. La taille des adultes une fois émergés est homogène. C'est le cas du Bourdon terrestre. le type meunier, où le pollen frais est déchargé dans un pot collectif qui est en contact direct avec plusieurs larves par l'intermédiaire d'une trémie qui passe en dessous du couvain. Le pollen n'est alors pas fermenté et les larves se nourrissent collectivement sans gestion individuelle de la part des ouvrières, les larves les plus près du pot de stockage étant mieux nourries que les plus éloignées. La taille des adultes une fois émergés est hétérogène.
852
1,043
116
Pollinisation
147,711
pollinisation
fr
7
Autres mammifères
3
D'autres mammifères, comme de petits marsupiaux, certains primates, des rongeurs ou des musaraignes participent aussi à la pollinisation de plusieurs espèces.
158
837
86
Syndrome d'effondrement des colonies d'abeilles
1,923,458
syndrome_d_effondrement_des_colonies_d_abeilles
fr
36
Professionnels de l'apiculture
4
(en) Roger A. Morse et Nicholas W. Calderone, « The Value of Honey Bees As Pollinisators of U.S. Crops in 2000 », Bee Culture, A. I. Root Company,‎ 2000 (lire en ligne, consulté le 25 décembre 2012) François Servel, « Etude de la Maladie de la Disparition aux USA », Syndicat des apiculteurs professionnels de Midi-Pyrénées, 2002 (en) Maryann Frazier, Interview, Dramatic honey bee die-off worries beekeepers and crop producers, podcast, College of Agricultural Sciences, Université d'État de Pennsylvanie, 28 janvier 2007 (consulté le 24 décembre 2012). (en) Krishna Ramanujan, « Parasites, pathogens and pesticides called possible suspects in honeybee decimation », Cornell Chronicle, Université Cornell,‎ 17 mai 2007, p. 1, 6 (lire en ligne) (en) D. vanEngelsdorp, R. Underwood, D. Caron et J. Jr. Hayes, « An Estimate of Managed Colony Losses in the Winter of 2006 – 2007: A Report Commissioned by the Apiary Inspectors of America », American Bee Journal, Dadant & Sons Inc, no 147,‎ juillet 2007, p. 599-603 (résumé, lire en ligne, consulté le 9 janvier 2013) Jean Haxaire, « Le frelon asiatique Vespa velutina, un nouveau prédateur de l’abeille ? », La Santé de l'Abeille, Fédération nationale des organisations sanitaires apicoles départementales, no 220,‎ juillet-août 2007 (lire en ligne, consulté le 24 décembre 2012) Vincent Tardieu, L'étrange silence des abeilles : Enquête sur un déclin inquiétant, Paris, Éditions Belin, coll. « Regards », août 2009, 352 p. (ISBN 978-2-7011-4909-7, présentation en ligne) « Bourdonnement autour du déclin de l'abeille domestique », sur Portail de la recherche et du développement en Europe, Cordis, 10 février 2010 (consulté le 25 décembre 2012) Céline Holzmann, Hivernage et pertes de colonies chez les apiculteurs professionnels français, Institut technique et scientifique de l’apiculture et de la pollinisation, 2011 (présentation en ligne, lire en ligne) « Les assolements agricoles, sources ponctuelles et massives de fleurs pour les pollinisateurs », sur Jachères apicoles pour la biodiversité, Réseau Biodiversité pour les Abeilles (consulté le 24 décembre 2012)
2,119
77
1
Apiculture
66,796
apiculture
fr
68
Description
3
La méliponiculture est une branche de l'apiculture qui se consacre à l'élevage d'abeilles mélipones (abeilles sans dard), endémiques du continent américain et d'Australie. Leurs éleveurs sont appelés "méliponiculteurs" et les lieux d'élevage "méliponaires", et leur miel est le miel de mélipone. Contrairement à l'apiculture des abeilles avec dard, la méliponiculture n'exploite pas seulement une ou deux espèces d'abeilles. La méliponiculture utilise la production de plusieurs centaines d'espèces différentes. La méliponiculture adapte ses pratiques aux espèces d'abeilles présentes dans la région tout en conservant des méthodes communes à toutes les régions où elle est pratiquée. L'extraction du miel diffère de celle de l'apiculture qui utilise des peignes. En méliponiculture les abeilles stockent le miel dans des pots qui doivent être brisés ou écrasés pour en extraire le miel. La méliponiculture est également intéressante car elle fournit de nombreux pollinisateurs naturels.
988
338
30
Apocephalus borealis
5,980,881
apocephalus_borealis
fr
5
Anomalies comportementales induites chez l'abeille par A. borealis
2
A. borealis est une espèce endoparasite (Ce mode de vie n'est pas exceptionnel ; Il existe de nombreuses espèces de mouches et plus encore de petites guêpes parasitoïdes). La femelle d'A. borealis pond normalement un à plusieurs œufs dans le corps des adultes de bourdons nord-américains ou de frelons, et semble-t-il (peut-être depuis peu, ou dans certaines circonstances encore à éclaircir) dans le corps des abeilles domestiques. La larve se développe d'abord dans le corps de son hôte (bourdon ou abeille dans le cas présent) sans le tuer. Rapidement, les proies parasitées se déplacent « comme des zombies » le jour. Par des voies encore incomprises, cette larve affecte le système nerveux de l'hôte parasitée et modifie son comportement ; L'abeille parasitée semble désorientée et malhabile. Elle finit le plus souvent par quitter la ruche, peut-être parfois le jour, et souvent de nuit (alors que les abeilles domestiques sont normalement essentiellement diurnes). La nuit elles se posent sur les luminaires ou près des lumières (avec a priori un risque accru d’être mangées par un prédateur (dont araignées qui sont souvent surreprésentées autour des luminaires la nuit). Puis l'abeille finit par mourir (dans la plupart des cas loin de son nid, ce qui pourrait augmenter les chances de dispersion du parasite). En septembre 2010, le nombre d'abeilles présentes dans la ruche d'observation a diminué. Au même moment, les entomologistes trouvaient quelques pupes vides (au fond de la ruche). Ils trouvaient aussi des « boitiers nymphals » de phoridés (sortes de cocons) dans les abeilles mortes dans la ruche, démontrant l’existence d’émergences de parasites au sein même de la ruche. Ceci laisse penser qu'une infestation d’autres abeilles voire de la reine directement dans la ruche puisse peut être parfois arriver. En laboratoire (les femelles matures d'A. borealis placées dans des boites d'observation en présence d'abeilles domestiques les détectent et les poursuivent immédiatement. Elles se posent sur l'abdomen de l'abeille et y insérèrent leur ovipositeur durant 2 à 4 secondes (voir photographie). Ce comportement est similaire chez des femelles provenant de pupes issues d’abeilles domestiques et chez celles provenant de pupes issues de bourdons parasités. Des interactions de cette nature ont été observées chez d'autres espèces de phoridés (Pseudacteon) vivant en Amérique du Sud ou pour d'autres espèces en Amérique du Nord et toutes parasitant des fourmis Solenopsis. Ces phoridés se sont en outre (pour la plupart des espèces observées) montrés capables de choisir les individus (fourmis) plus gros que la moyenne parmi leurs proies ou des abeilles . Les larves grandissent dans le cadavre de leur hôte et en émergent (7 jours après la ponte en moyenne), à la jointure entre tête et thorax . Les asticots s’éloignent ensuite des abeilles mortes pour nymphoser. En laboratoire, toutes les larves de A. borealis issues d’abeilles ouvrières parasitées ont tué leur hôte et opéré leur pupaison avec succès, ce qui évoque une bonne capacité de reproduction. Les adultes ont émergé des pupes après environ 28 jours (de 22 à 36 jours selon les cas pour 94 pupes observées).
3,197
17
1
Apiculture
66,796
apiculture
fr
8
Moyen Âge
3
Des modèles de ruches en planches sont courants dans l’Antiquité, ainsi que des ruches tressées, et en céramique : elles sont d’abord faites de baguettes de bois entrecroisées, étanchéifiées avec un mélange de bouse de vache et de cendres. Les ruches en paille tressée, plus tardives, sont mentionnées pour la première fois dans une ordonnance de Charlemagne, datée de 799, le Capitulaire De Villis. La récolte dans ces ruches est pratiquée par étouffage total ou partiel de l’essaim, ou encore par la taille de rayons, ce qui entraîne sa mort, ou son affaiblissement. Au Moyen Âge, l'élevage de « mouches à miel » se développe particulièrement dans les monastères ou en forêt par des communautés paysannes ou des agents forestiers, les « bigres », le prélèvement d'essaims, de ruches, de miel ou de cire constituant des redevances féodales, l'abeillage. Parallèlement à l'essaimage naturel, la transhumance des ruches est pratiquée lorsqu'un lieu floral était entièrement exploité (image de gauche, datant de 1555).
1,017
1,326
150
Altération inverse
15,933,614
alt_ration_inverse
fr
3
Cinétique
3
Cinétiquement, la formation de minéraux argileux par altération inverse peut être relativement rapide (<1 an). En raison de cette courte période, l’altération inverse est considérée comme un contributeur raisonnable aux divers cycles biogéochimiques des océans.
261
974
109
Guide de nectar
7,343,116
guide_de_nectar
fr
1
Historique
2
En observant les fleurs de myosotis, le botaniste allemand Christian Konrad Sprengel est le premier en 1793 à découvrir et décrire les guides à nectar. Adolf Engler leur nie tout rôle en 1872. Hermann Müller observe en 1883 une corrélation entre les fleurs pollinisées par les insectes qui n'ont pas de guides de nectar et leurs nectaires plus exposés. Plusieurs études (Hertz en 1937, Daumer en 1958) prenant en compte la réflexion de l'ultraviolet montrent que presque toutes les fleurs qui semblent blanches pour l'œil humain, absorbent l'UV et paraissent donc bleu-vert aux abeilles. Proctor et al. considèrent en 1996 que le terme guide à nectar est inapproprié car de tels dessins existent aussi chez des fleurs sans nectar.
731
1,544
171
Spéléologie
25,315
sp_l_ologie
fr
26
Secours spéléologique
3
Plusieurs pays se sont dotés de structures spécialisées dans les opérations de sauvetage souterrain. Au vu des particularités du milieu, la spéléologie est une des rares activités dont les secours sont réalisés par les pratiquants eux-mêmes en collaboration avec les secours professionnels. Le savoir-faire développé au fil des années recouvre en particulier les activités suivantes : assistance et secours à victimes : point chaud, premiers soins, médicalisation ou assistance à médecin, maintien en vie, etc. ; techniques d'évacuation de victimes en conditions difficiles (horizontale en milieu confiné et verticale en terrain complexe) ; gestion et organisation d'une opération de secours ; plongée souterraine ; pompage ; moyens de communication : téléphone filaire (Spéléophone français) ou système de transmission par le sol (système Nicola français ou système HeyPhone anglais, etc.) ; mise en œuvre de forages ; désobstruction à l'explosif.
949
187
14
Apis (insecte)
132,991
apis_insecte
fr
15
Régulation et communication dans la colonie
3
La communication revêt une importance particulière chez les insectes sociaux, elle est un facteur de cohésion et de coordination des actions du groupe. Les abeilles communiquent par contacts antennaires, par voie chimique via des phéromones émises par la reine et par des danses qui permettent aux ouvrières de se renseigner entre elles sur les sources de nourriture.
367
185
14
Apis (insecte)
132,991
apis_insecte
fr
13
Ouvrières
4
Les abeilles produisent du miel grâce au nectar qu'elles récoltent sur les fleurs ou au miellat sécrété par les pucerons sur les arbres. Pour cela, elles le portent dans leurs jabots en attendant d'atteindre la ruche. Elles récoltent également du pollen, de la propolis et de l'eau. Les grains de pollen s'accumulent sur tout son corps. Principalement au cours du vol, la butineuse utilise sa « brosse à pollen » (série de poils rigides sur la face inférieure du métatarse de la patte postérieure) pour les racler sur la corbeille à pollen (petite cuvette sur le fémur de la patte postérieure). Avec sa bouche, elle humecte le pollen de quelques gouttes de nectar régurgitées pour fabriquer une pelote de pollen bien collante stockée dans sa corbeille Au sein d'une colonie, il y a répartition du travail, et les différentes activités sont effectuées par des ouvrières d'âges différents. Au cours de sa vie, une ouvrière change de tâche. En été, la vie d'une ouvrière est brève, de cinq à six semaines, et elle occupe les postes suivants au cours de sa vie : nettoyeuse : vingt-quatre heures après sa «naissance», par mue imaginale, elle nettoie les alvéoles libérées après les éclosions. nourrice : à partir du quatrième jour, elle nourrit les larves âgées; au sixième jour, elle nourrit les larves jeunes avec la gelée royale qu'elle est capable de régurgiter. travailleuse d'intérieur : du dixième au dix-huitième jour, l'ouvrière s'occupe indifféremment: de la mise en réserve des récoltes, pollen et nectar, elle est magasinière, de la ventilation de la colonie, elle est ventileuse et contribue à l'évaporation de l'eau contenue dans le nectar qui se transforme en miel, de la fermeture des alvéoles par un opercule, de l'entretien: nettoyage, rejet à l'extérieur des corps étrangers, des individus morts ou mal formés, calfeutrage des fentes avec de la résine récoltée sur certains bourgeons : la propolis. Pendant cette période, les jeunes ouvrières apprennent à s'orienter à l'extérieur et à retrouver leur colonie. cirière : les glandes situées sous l'abdomen peuvent sécréter de la cire à partir du vingt et unième jour. La cire apparaît sous forme de petites plaques entre les quatre derniers segments de l'abdomen. Les ouvrières cirières la malaxent à l'aide de leurs mandibules et travaillent alors en groupe à l'édification des nouvelles alvéoles. gardienne et rappeleuse : c'est aussi vers le dix-huitième jour que l'ouvrière devient capable de défendre l'entrée de la colonie, ou d'assurer l'expulsion des mâles devenus inutiles. C'est à ce moment qu'elle peut, en relevant son abdomen et en battant des ailes, émettre des odeurs, grâce aux glandes de Nassanov, qui assurent l'orientation des plus jeunes ouvrières; elle assure alors la fonction de rappeleuse. Ce sont également des ouvrières âgées de trois semaines qui soignent et nourrissent la reine. butineuse : à partir du vingtième jour, et jusqu'à sa mort, l'ouvrière participe à la récolte du nectar et du pollen. Elle butine les fleurs, en suce le nectar, qu'elle transporte dans son jabot avant de le régurgiter. Dans le jabot, le nectar subit un début de digestion qui contribue à le transformer en miel. Il faut le butinage d'environ 5 500 000 fleurs pour obtenir un kilogramme de miel. Suivant les besoins, elle récolte aussi du pollen. Avec ses mandibules, elle broie alors les anthères des étamines puis, grâce à l'adaptation de ses pattes postérieures, avec des brosses, elle rassemble les grains de pollen en une grosse pelote qu'elle place dans un organe appelé corbeille, et où de longs poils la maintiennent. À son retour, la butineuse dépose elle-même sa récolte, ou la confie à une magasinière. C'est aussi à son retour qu'elle indique à ses compagnes, par des danses, la distance et la direction de sa zone de récolte. D'autre part, l'odeur dont l'abeille est imprégnée renseigne les autres sur l'espèce des fleurs butinées. Une observation attentive d'une colonie montre cependant, qu'en temps normal, un grand nombre d'abeilles ne font rien de spécial, constituant une main d'œuvre de réserve, procurant à la colonie une meilleure faculté d'adaptation.
4,146
795
85
Société centrale d'apiculture
9,748,547
soci_t_centrale_d_apiculture
fr
1
Histoire
2
Henri Louis Hamet fonde la Société centrale d'apiculture en 1855. Elle tient sa première réunion le 5 septembre pour constituer un conseil d'administration et rédiger ses statuts. Pour accompagner cette fondation, un bulletin de la société centrale d'apiculture est créé avec une parution trimestrielle. Seul le premier numéro voit le jour. Les membres de cette première société s’avèrent trop disparates (inexpérience, intérêts divergents) et elle disparait rapidement. Après cet échec relatif, Henri Hamet reprend l'idée, et fonde l'année suivante la Société économique d'apiculture. Elle se réunit pour la première fois le 23 octobre 1856. Elle reprend définitivement le nom de Société centrale en 1865. Il bénéficie alors de l'aide des pouvoirs publics, du ministère de l’Agriculture et de la Haute Assemblée. En particulier le général marquis d'Hautpoul, grand référendaire du Sénat, lui octroie une concession pour installer un rucher monumental dans la partie du jardin du Luxembourg, dénommée la Pépinière. Ce lieu comprend une partie destinée aux différents modèles de ruches et de matériel apicole, une enceinte réservée aux auditeurs des cours et un petit enclos planté d'échantillons de plantes mellifères. Un bulletin mensuel L'Apiculteur (intégré à la revue L'Abeille de France), propriété d'Henri Hamet paraît dès le mois d'octobre 1856. À sa mort en 1889, la Société centrale rachète ce bulletin à la veuve de celui-ci. Dès le début les cours connaissent un énorme succès. 70 à 80 personnes assistent à toutes les séances en 1857 ; parfois 300 auditeurs se trouvaient réunis. En 1858 on enregistre plus de 500 inscriptions. Ils couvrent un vaste programme depuis l'histoire naturelle des abeilles, les produits de la ruche, les maladies et les ennemis des abeilles, les différents types de ruches, jusqu'au calendrier apicole et aux aspects économiques. Durant les grands travaux décidés par le baron Haussmann (1866 - 1872), les cours théoriques sont délocalisés à l'Orangerie du jardin. À la fin de cette période, ils reprenent au pavillon de la Pépinière (actuel pavillon Davioud). Le rucher expérimental est réinstallé non loin de là, dans l'enceinte du jardin. Les cours se sont poursuivis au même endroit, sans interruption jusqu'à nos jours, au rythme d'une promotion d'auditeurs par an. Rapidement après sa fondation, la Société centrale d'apiculture devient la référence nationale en matière de formation et de diffusion des connaissances en apiculture.
2,480
1,580
175
Zone critique (sciences de la Terre)
13,883,683
zone_critique_sciences_de_la_terre
fr
2
Bibliographie
3
Jérôme Gaillardet, La Terre habitable, ou l'épopée de la zone critique, La Découverte, 2023, 240 p. (lire en ligne) (en) Adam S. Wymore, Jon Chorover, Wendy H. Yang, Whendee L. Silver, William H. McDowell, Biogeochemistry of the Critical Zone, Springer International Publishing, 2022, 202 p. (lire en ligne) (en) Kamini Singha, Pamela L. Sullivan, Sharon A. Billings, Leon Walls, Li Li, Karla M. Jarecke, Holly R. Barnard, Nicole M. Gasparini, Risa D. Madoff, Saroj Dhital, Candace Jones, Eric C. Kastelic, Lin Ma, Paula Perilla-Castillo, Boyoung Song, Tieyuan Zhu, « Expanding the Spatial Reach and Human Impacts of Critical Zone Science », Earth's Future, vol. 202412, no 3,‎ mars 2024 (DOI 10.1029/2023EF003971)
714
1,243
135
Géotourisme
3,964,024
g_otourisme
fr
3
Articles connexes
3
Géodiversité Portail du tourisme Portail de la géologie
59
1,631
182
Botryoïdal
16,605,330
botryo_dal
fr
1
Formation
2
Les minéraux prennent un habitus botryoïdal lorsqu’ils se forment dans un environnement contenant de nombreux germes (ou nuclei), des grains de sable, de la poussière ou d’autres matières particulaires pour servir de sources de nucléation cristalline. Des cristaux aciculaires ou fibreux se développent vers l’extérieur à partir de ces « germes » à un rythme identique ou très similaire, ce qui entraîne une croissance radiale des cristaux. Au fur et à mesure que ces sphères grandissent, elles peuvent se heurter ou se chevaucher avec d’autres qui se trouvent à proximité, fusionnant pour former un amas botryoïdal. Étant donné que les excroissances botryoïdales sont formées à partir de nombreux cristaux plus petits, l’habitus botryoïdal est généralement indépendant de la structure cristalline spécifique associée à un minéral donné. C’est ainsi que cet habitus peut être observé dans une variété de minéraux qui présentent autrement des formes euédriques distinctes.
971
1,643
186
Cassure conchoïdale
398,693
cassure_concho_dale
fr
0
INTRODUCTION
0
Une cassure conchoïdale ([kɔ̃kɔidal] se dit de ce qui a l'aspect d'une coquille, ce terme étant issu du latin concha « coquille ») est une cassure franche, courbe et lisse, représentant un cône hertzien. On en retrouve souvent dans le quartz, les roches cryptocristallines comme le silex, la chaille et le quartzite, ou dans les roches vitreuses comme l'obsidienne.
365
509
51
Fédération vaudoise des sociétés d'apiculture
14,013,175
f_d_ration_vaudoise_des_soci_t_s_d_apiculture
fr
10
Sections faisant partie de la FVA
2
Les Alpes Basse-Broye Bière Chamossaire Cossonay Côte vaudoise Gros-de -Vaud Haute-Broye Jorat Lausanne Lucens La Menthue Moudon Nord vaudois Nyon Orbe Pays d'Enhaut
165
50
1
Apiculture
66,796
apiculture
fr
41
Risques chimiques
4
Il existe des risques importants liés à l'apparition de nouvelles molécules pour l'agriculture et l'élevage.
108
1,438
164
Histoire de la Terre
1,797,745
histoire_de_la_terre
fr
2
−4,57 à −4,54 Ga : accrétion de la Terre
3
Pendant ce temps, alors que la gravité pousse la matière à se condenser autour des objets précédemment perturbés, les particules de poussière et le reste du disque protoplanétaire commencent à se séparer en anneaux. Des fragments de plus en plus gros entrent en collision les uns avec les autres et deviennent de plus gros objets, qui deviennent ultimement des protoplanètes. Ceux-ci incluent un groupement situé approximativement à 150 millions de kilomètres du centre : la Terre. C'est ainsi que le système solaire a pu s'établir. La similarité de composition en éléments réfractaires, entre les planètes telluriques, les astéroïdes et le Soleil lui-même est considérée comme une preuve solide de leur origine commune. Par la suite, la Terre perd dans l'espace une grande partie de l'hydrogène et de l'hélium primitifs, qui peuvent dépasser la vitesse de libération du fait de leur agitation thermique. Cependant, il est possible que d'autres éléments volatils puissent être apportés par des épisodes ultérieurs de bombardement météorique. Le Soleil à son début irradie moins qu'à présent. À l'époque de la formation de la Terre, il n'a que 70 % de sa puissance actuelle, et gagne depuis 7 % par milliard d’années. Au moment de son accrétion, la composante gazeuse de la Terre est largement constituée d'éléments légers, hydrogène et hélium. Le vent solaire de cette nouvelle étoile T Tauri chasse la plus grande partie du gaz[Passage contradictoire] et des poussières du disque, qui ne se sont pas déjà condensés en de plus gros corps, d'autant plus facilement que le noyau ne s'étant pas encore différencié, la Terre n'a pas de champ magnétique pour dévier le vent solaire et former la ceinture de Van Allen. Ces éléments légers se trouvent à présent en quantité négligeable dans l'atmosphère terrestre, par comparaison à leur abondance cosmique.
1,850
483
49
Essaimage
339,362
essaimage
fr
12
Période
3
On peut faire cette division de mi-avril à mi-juin en fonction de la force de la colonie. Afin que les nouvelles reines nées de la division puissent être fécondées dès leur naissance (survenant une quinzaine de jours après la division), on attendra de voir apparaître dans la ruche d'origine les premières cellules de faux bourdons avant de lancer une division. Attention, une division faite trop tôt (c'est-à-dire avant que les mâles soient bien matures, que les températures soient plus clémentes et que les ressources florales soient abondantes) a de grandes chances d'échouer. L'idéal, si on a un accès facile et régulier à ses ruches, est de faire une visite de ses ruches à diviser tous les 7 jours en surveillant la présence de cellules royales pondues (attention, il y a dans un premier temps des cellules royales en préparation mais non pondues). En effet, un essaim ne quittera la ruche qu'après avoir operculé une cellule royale, cette operculation se fait 7 à 8 jours après la ponte. En faisant une visite tous les 7 jours, on peut faire la division dès qu'on trouve des cellules royales pondues. En utilisant les cadres porteurs de ces cellules pour diviser, on est sûr d'avoir une reine de bonne qualité (car jamais nourrie avec autre chose que de la gelée) et on gagne quelques jours sur la production d'une nouvelle reine puisqu'au moment de la division, la reine sera déjà en cours de gestation et naîtra seulement une dizaine de jours plus tard. On peut encore plus réduire la période d'orphelinage en insérant dans la ruche orpheline une cellule royale ou une reine fécondée (auto-produite ou achetée à un éleveur) plutôt que d'attendre la construction d'une cellule royale sur le couvain. L'introduction d'une reine fécondée tout de suite après la division fait gagner environ un mois de ponte (soit plusieurs dizaines de milliers d'abeilles) comparé à la méthode du remérage naturel.
1,904
365
33
Bee Friendly
14,926,834
bee_friendly
fr
1
Historique
2
L'association Bee Friendly est créée en 2011, réunissant 3 syndicats d'apiculteurs : un syndicat français (UNAF), allemand (DBIB) et italien (Unaapi). C'est l'association qui crée le label Bee Friendly. Il est lancé lors du salon de l'agriculture à Paris en 2014. La première structure agricole labellisée est la coopérative Les Vignerons de Buzet en 2016, puis la coopérative Limdor pour les pommes. Le distributeur Monoprix s'est engagé dans la démarche en 2017 pour labelliser sa gamme de fruits et légumes Monoprix tous cultiv’acteurs. 10 440 hectares sont labellisés en 2021. 30% de cette surface labellisée est de la vigne. En 2023, Bee Friendly, avec l'aide de chercheurs du CNRS, de l'INRAE et de l'ITSAP lance la plateforme en ligne Toxibees. Cette plateforme, accessible gratuitement permet de donner de l'information aux agriculteurs sur la toxicité des pesticides utilisés sur les abeilles.
902
136
9
Annonce aux abeilles
14,425,582
annonce_aux_abeilles
fr
1
Histoire et origines
2
On sait peu de choses sur les origines de cette pratique, bien qu'il y ait des spéculations infondées selon lesquelles elle est vaguement dérivée ou peut-être inspirée par les anciennes croyances égéennes sur la capacité des abeilles à faire le pont entre le monde naturel et l'au-delà.
286
692
70
Meliponini
375,281
meliponini
fr
13
Meliponini d'Amérique
3
En maya elle est appelée, entre autres, xunáan kaab (voir xunán kab), composés des mots « dame, matrone » et « abeille, miel ». En quechua, elle est appelée, entre autres, pakucho (pacucho) qui signifie blonde. Elle est appelée puskhella et tiushimi dans le dialecte de la région centrale de la province Santiago del Estero en Argentine. Au Brésil, elles sont appelées : en tupi ira. Melipona paraensis (uruçu « amarela »), M. seminigra (M. s. pernigra : « jandaíra » preta ; M. s. marillae : « boca de renda »), M. crinita (uruçu vermelha) et M. grandis (uruçu « preta »). En nahuatl elle est appelée pisilnekmej (pisil-nekmej), terme qui signifie « petite abeille ». Dans les dialectes espagnols d'Amérique, divers noms lui sont attribués, tels que jicote, jicota, ronsapilla, pacucha, pacuchita, boca de sapo (bouche de crapaud), la legitima (la légitime). Parmi les divers noms locaux (qui ont ensuite été élargis pour qualifier tout type d'abeille à miel y compris les abeilles à dard de l'espèce Apis mellifera), on retrouve : máaba (aguacha), mɨga (aché), dápa (aguaruna), teuzang (akawaio), adubusə̃kə̃, tomiñṍda, menɒ̃dəʌkə̃ (andoke), ano (apalai), a-ize (aroana), wapás, yapás, chími, murúsh pour l'abeille noire, masúat pour l'abeille pour extraire de l'huile (ashuar), ahi'di (ayoreo), máapa (baniwa), etc.
1,319
138
9
Annonce aux abeilles
14,425,582
annonce_aux_abeilles
fr
3
Mariages
3
Bien que la pratique d'annoncer aux abeilles soit le plus souvent associée aux funérailles, il existe également certaines régions dans lesquelles les abeilles doivent être informées des événements heureux de la famille, en particulier des mariages. En Westphalie, en Allemagne, une coutume voulait que les couples nouvellement mariés se rendant dans leur nouvelle maison doivent d'abord se présenter aux abeilles, sinon « leur vie conjugale sera malheureuse ». Un article des années 1950 paru dans le Dundee Courier d'Écosse décrit la pratique consistant à inviter les abeilles au mariage. Si un mariage avait lieu dans le ménage, la ruche pouvait être décorée et une part de gâteau du mariage laissée près de la ruche. La décoration des ruches semble dater du début du XIXe siècle. Une tradition en Bretagne stipulait qu'à moins que les ruches d'abeilles ne soient décorées d'un tissu écarlate lors d'un mariage et que les abeilles soient autorisées à participer aux réjouissances, elles s'en iraient.
1,002
222
15
Apis andreniformis
5,314,301
apis_andreniformis
fr
1
Liens externes
2
Ressources relatives au vivant : Global Biodiversity Information Facility iNaturalist Plazi Système d'information taxonomique intégré (en) Catalogue of Life : Apis andreniformis Smith, 1857 (consulté le 19 décembre 2020) (fr + en) ITIS : Apis andreniformis Smith, 1858 (en) NCBI : Apis andreniformis (taxons inclus) Portail de l'agriculture et de l'agronomie Portail de l’entomologie
388
144
10
L'Apiculteur (Kramskoï)
13,447,217
l_apiculteur_kramsko
fr
3
Critiques
2
L'écrivain Vladimir Poroudominski écrivait sur ce tableau dans son ouvrage sur Kramskoï : « L'Apiculteur : un vieillard aux cheveux blonds (un don de Dieu) dans la prairie, parmi ses ruches, autour d'un cercle de fleurs odorantes, de hautes herbes. Et lui en chemise blanche, assis sur une ruche retournée sur le sol (Devenu vieux est un des noms de ce tableau), toute sa vie derrière lui, ses cheveux blanchis, ses mains usées par le travail, le dos courbé, sa bonté devenue faiblesse impuissante, son esprit parti en rêve de quelque chose de lointain, cette herbe épaisse autour de lui, tout cela reste inscrit dans sa mémoire. »
632
793
84
Rucher
351,745
rucher
fr
3
Articles connexes
3
Ruche Enclos-apier Portail de l'agriculture et de l'agronomie Portail de l’entomologie
90
30
1
Apiculture
66,796
apiculture
fr
21
Alimentation de la colonie et ressources
3
Pour survivre et se reproduire, une colonie d’abeilles a besoin de ressources, qui lui proviennent essentiellement de la flore environnante. Les ouvrières s'emploient toute leur vie à récolter ces matières-premières (nectar de fleurs, pollen, propolis…) en vue de fournir à la ruche les matériaux qui lui sont nécessaires, et de produire de la nourriture. La qualité imputrescible du miel qu'elles produisent leur permet de le stocker sans pertes en vue des périodes moins propices (hiver dans l'hémisphère nord, saison sèche en Afrique).
538
1,213
130
Cycle géologique
1,052,912
cycle_g_ologique
fr
0
INTRODUCTION
0
Les roches sont le résultat d'un cycle de transformations assez compliqué, nommé cycle géologique, cycle géochimique ou cycle des roches. En effet, c'est à ce cycle que nous devons la composition de la croûte terrestre et du manteau supérieur. Les composantes principales de ce cycle sont indiquées sur le schéma illustré dans le diagramme ci-contre.
350
1,622
181
Biréfringence
2,677,437
bir_fringence
fr
19
Applications
2
Il existe de nombreuses applications de la biréfringence.
57
1,148
123
Géologie
11,999
g_ologie
fr
14
Structure interne de la Terre
3
La Terre interne est constituée d'enveloppes successives de propriétés pétrographiques et physiques différentes, délimitées entre elles par des discontinuités. Ces enveloppes peuvent être regroupées en trois principaux ensembles, de la surface vers le centre de la planète, nommés : la croûte, le manteau et le noyau. Dans les 670 km les plus externes, la lithosphère et l'asthénosphère forment deux ensembles déterminés par des propriétés essentiellement mécaniques, où la lithosphère forme un ensemble rigide « flottant » sur l'ensemble plastique qu'est l'asthénosphère. Cette structuration s'est effectuée à l'Hadéen, peu de temps après l'événement d'accrétion à l'origine de la Terre primitive, où les éléments chimiques constitutifs de la toute jeune planète (alors dans un état de fusion complète) se sont différenciés pour d'abord constituer deux couches chimiques : un noyau ferro-nickelifère et un manteau alumino-silicaté.
932
596
62
Intoxication des abeilles
13,633,435
intoxication_des_abeilles
fr
12
Liens externes
3
(en) « US EPA Pesticide Registration (PR) Notice 2001-5 » (version du 30 septembre 2006 sur Internet Archive). (en) « Pesticide-dosed bees lose future royalty, way home; Low doses of insecticides can lead to fewer queens, shrinking colonies », 5 mai 2012 (version du 2 juin 2012 sur Internet Archive). « Intoxications, le point pour bien réagir », sur ActuApi, CARI, 2004 (consulté le 12 octobre 2020). Portail de l’entomologie Portail de l'agriculture et de l'agronomie
474
36
1
Apiculture
66,796
apiculture
fr
27
Risques liés à la transhumance et la faible diversité florale
5
La transhumance est source de stress pour les abeilles, elle les rend plus vulnérables aux parasites et aux maladies, et pourrait diminuer leur capacité à fonctionner naturellement. Ces échanges facilitent aussi la propagation des maladies entre les ruchers. Dans la nature, on trouve au maximum trois à quatre ruches sauvages par kilomètre carré, qui « connaissent » leur environnement et bénéficient d'une alimentation très variée (pollen, nectar et miellats de milliers de plantes différentes), pour une production intensive de miel ou la pollinisation sous contrat c'est une à huit ruches par hectare qui sont déposées et ne peuvent se nourrir que d'une source alimentaire unique.
684
1,086
120
Syndrome de pollinisation
7,996,448
syndrome_de_pollinisation
fr
0
INTRODUCTION
0
Le syndrome de pollinisation, appelé aussi syndrome floral, est la convergence d'un ensemble de traits floraux sélectionnés au cours de l'évolution chez des espèces végétales phylogénétiquement éloignées, résultant d'adaptations aux divers vecteurs de pollinisation qui peuvent être abiotiques (le vent ou l'eau) ou biotiques (pollinisateurs tels que les oiseaux, les abeilles et autres insectes). Ces stratégies d'attraction des pollinisateurs comprennent la forme de la fleur, sa taille, sa couleur, son odeur, le type de récompense et de la quantité, la composition du nectar, l'époque de la floraison, la vitrine florale, les ornementations du grain de pollen, etc. Par exemple, des fleurs rouges tubulaires avec un nectar abondant attirent souvent les oiseaux ; des fleurs malodorantes attirent les mouches ou les coléoptères saprophages ou nécrophages, etc. « Bien que souvent discutée (par exemple Ollerton et al., 2009), la notion de syndrome de pollinisation, dans une version non caricaturale, a une réelle pertinence biologique et elle est utile pour analyser les processus ».
1,087
198
14
Apis (insecte)
132,991
apis_insecte
fr
26
Miel
3
Le miel est élaboré par l’abeille à partir de substances sucrées qu’elle récolte dans la nature. Le miel est pour les abeilles, une réserve de nourriture pour les périodes climatiques défavorables, saison sèche pour les Apis dorsata ou l'hiver pour les Apis mellifera. Les principales sources d’approvisionnement sont le nectar, qui est produit par le nectaire des plantes à fleurs (angiospermes), et le miellat, qui est une excrétion produite par des insectes suceurs comme le puceron, la cochenille ou le metcalfa à partir de la sève des arbres. Du fait de leur anatomie et en particulier de la longueur de leur trompe, les abeilles domestiques ne peuvent récolter le nectar que sur certaines fleurs, celles-ci sont dites mellifères. Le nectar des fleurs sert à attirer les insectes pollinisateurs, qui assurent ainsi leur fécondation. La composition des nectars varie avec les plantes qui les produisent, ils sont composés principalement de glucides tels que saccharose, glucose, fructose et d’eau. Leur teneur en eau peut être importante, jusqu’à 90 %. Les miellats sont plus riches en mélézitose. L’élaboration du miel commence dans le jabot de l’ouvrière, pendant son vol de retour vers la ruche. L’invertase, une enzyme de la famille des diastases, est ajoutée, dans le jabot, au nectar. Il se produit alors une réaction chimique, l’hydrolyse du saccharose qui donne du glucose et du fructose. Arrivée dans la ruche, l’abeille butineuse régurgite le nectar à une receveuse (trophallaxie), qui régurgitera et ré-ingurgitera ce nectar riche en eau, ce qui a pour effet d'ajouter encore des enzymes, et de commencer à déshydrater cette ébauche de miel, qui doit encore être déshydraté pour prolonger la longueur de sa conservation. Pour cela, la butineuse le dépose en fines couches sur la paroi des alvéoles. Les ouvrières ventileuses entretiennent un courant d’air dans la ruche qui provoque l’évaporation de l’eau. Lorsque sa teneur en eau atteint 17 à 22 %, le miel est à maturité ; il est alors emmagasiné dans d’autres alvéoles qui seront operculés quand ils seront remplis.
2,084
1,609
181
Biréfringence
2,677,437
bir_fringence
fr
6
Principe
3
Soit un milieu optiquement anisotrope. L'indice optique n {\displaystyle n} correspondant à la direction du vecteur unitaire d'excitation électrique d → = ( p q r ) {\displaystyle {\vec {d}}={\begin{pmatrix}p\\q\\r\end{pmatrix}}} vérifie l'équation p 2 n x 2 + q 2 n y 2 + r 2 n z 2 = 1 n 2 . {\displaystyle {\frac {p^{2}}{n_{x}^{2}}}+{\frac {q^{2}}{n_{y}^{2}}}+{\frac {r^{2}}{n_{z}^{2}}}={\frac {1}{n^{2}}}.} En notant x = n p {\displaystyle x=n\,p} , y = n q {\displaystyle y=n\,q} et z = n r {\displaystyle z=n\,r} , on obtient l'équation de l'ellipsoïde des indices : x 2 n x 2 + y 2 n y 2 + z 2 n z 2 = 1 {\displaystyle {\frac {x^{2}}{n_{x}^{2}}}+{\frac {y^{2}}{n_{y}^{2}}}+{\frac {z^{2}}{n_{z}^{2}}}=1} où x , y , z {\displaystyle x,y,z} sont bien les coordonnées des points appartenant à un ellipsoïde. Les indices n x {\displaystyle n_{x}} , n y {\displaystyle n_{y}} et n z {\displaystyle n_{z}} sont donnés par les composantes ε x {\displaystyle \varepsilon _{x}} , ε y {\displaystyle \varepsilon _{y}} et ε z {\displaystyle \varepsilon _{z}} du tenseur de permittivité électrique du milieu dans ses axes propres, dans l'approximation d'un milieu non magnétique : n i 2 = ε r i {\displaystyle n_{i}^{2}=\varepsilon _{r_{i}}} (avec μ r = 1 {\displaystyle \mu _{r}=1} et ε i = ε 0 ε r i {\displaystyle \varepsilon _{i}=\varepsilon _{0}\varepsilon _{r_{i}}} )
5,290
444
46
Élevage de reines
3,509,859
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fr
1
Avantages
2
Bien souvent, les apiculteurs n'élèvent pas directement les reines, mais introduisent dans leurs essaims artificiels des cadres possédant du couvain jeune (moins de trois jours) issus de ruches satisfaisantes. Cependant, lorsque l'apiculteur possède de nombreuses ruches (généralement les professionnels) et veut faire de nombreux essaims, il peut être intéressant d'élever des reines. Plusieurs facteurs peuvent jouer dans le choix de l'élevage. L'élevage de reines permet : de multiplier les reines issues d'une ruche satisfaisante et permet de produire des essaims à partir de ruches médiocres sans reproduire les caractères négatifs de celles-ci. (Attention toutefois à ne pas « mettre tous ses œufs dans le même panier » car si la souche choisie possède un « vice caché » comme une sensibilité particulière à telle ou telle maladie, toutes ses filles risquent d'être également sensibles ; cela peut également favoriser la consanguinité du cheptel.) de produire des reines jeunes et de qualité dans un but de commercialisation ou pour remplacer les reines trop âgées ou de mauvaise qualité dans des colonies en production. (Il suffit souvent de changer la reine d'une ruche faible pour l'améliorer.) de gagner du temps entre le moment où l'essaim est créé et celui où il est productif. (En introduisant une reine en ponte, l'essaim se relancera directement, alors que si on le fait élever à partir d'œufs, il faudra près d'un mois pour que la reine commence à pondre ; pendant ce temps, les abeilles de l'essaim auront vieilli et la reine peut se faire mal féconder ou mourir, ce qui condamne la colonie qui n'aura plus d'œufs pour élever une nouvelle reine.) de renouveler le patrimoine génétique de son cheptel en greffant des reines de qualité sur une colonie issue d'un autre apiculteur. Quelle que soit la technique utilisée, la réussite des séries de cellules dépend de nombreux facteurs, parfois incontrôlables, tels que la température ou l'humidité. On peut néanmoins influer sur les facteurs d'intervention en s'assurant que : La ruche éleveuse ait toujours des provisions suffisantes, en particulier du pollen. (On peut changer régulièrement le cadre de pollen ou apporter des succédanés sous forme de pâtes protéinées à base de tourteau de soja déshuilé ou de levure de bière par exemple.) La larve greffée soit le plus jeune possible, car elle est nourrie comme une ouvrière jusqu'au "picking" (la sélection), ce qui est à limiter au maximum. Le matériel soit propre voire stérilisé afin d'éviter toute source infectieuse. Le manipulateur soit très délicat durant toute la préparation, et en particulier avec les larves de G+6 à G+10. Et aussi veiller à ce que les cellules soient protégées par des cages grillagées fermées (familièrement appelées bigoudis) au moment de l'émergence. Ces cages peuvent se mettre dès l'operculation de la cellule, ou juste avant l'émergence. (Il faut éviter de manipuler les cellules fermées durant le stade de nymphe) Une reine qui émerge va tuer toutes les autres.
3,016
381
36
Buckfast
1,268,378
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4
Faiblesses
3
Faible quantité de couvaison durant l'hiver Possibilité de faible deuxième génération si un remérage n'est pas effectué (ceci peut être dû à l'introduction de gènes africains)
175
1,495
166
Japan Agency for Marine-Earth Science and Technology
12,742,894
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fr
3
Installations
2
JAMSTEC a son siège à Yokosuka et est basée à cinq autres endroits : Institut des sciences de la Terre de Yokohama (YES) à Yokohama, Institut Mutsu pour l'océanographie (MIO) à Mutsu, Préfecture d'Aomori, Institut Kochi pour la recherche sur échantillons de base (KOCHI) à Kōchi, Centre mondial de données océanographiques (GODAC) à Nago, Préfecture d'Okinawa, Bureau de Tokyo.
378
489
50
Faux bourdon
10,574,256
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1
Parthénogenèse
3
Les faux bourdons sont le produit d’œufs non fécondés. C'est donc dire qu'ils ont une mère, la reine de la ruche qui a pondu les œufs, mais pas de père. Ce mode de reproduction est appelé parthénogenèse arrhénotoque. Ce sont donc des organismes haploïdes, qui n'ont qu'un seul jeu de seize chromosomes, hérités de leur mère. Par comparaison, les ouvrières naissent d’œufs fécondés et sont diploïdes : elles possèdent ainsi deux jeux de seize chromosomes, pour un total de trente-deux chromosomes. Puisque le faux bourdon n'a qu'une mère, et pas de père, son arbre généalogique est particulier. La première génération compte un membre (le mâle). La génération précédente compte également un seul membre (la mère). La génération grand-parente compte deux membres (le père de la mère et la mère de la mère). Celle qui précède compte trois membres. Celle encore avant a cinq membres. Lorsqu'on recense ces effectifs, on obtient la séquence 1, 1, 2, 3, 5, 8,... soit la suite de Fibonacci.
984
991
111
Miel de mélipone
15,772,813
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fr
1
Dénominations
2
Ce miel est aussi surnommé miel vierge, miel pur, miel maya, miel sacré maya ou miel de Castille. Le surnom de miel de Castille vient du fait que ce miel rare était autrefois exporté d'Amérique jusqu'en Castille par les Espagnols, puis de Castille au reste de l'Europe. En langue maya il est appelé xunáan kaab, nom qui désigne à la fois l'abeille et le miel. Aux Antilles françaises et notamment en Guadeloupe, les anciens l'appelaient en créole « Myel ti poban ». La collecte de ce miel dans les colonies sauvages y est attestée depuis 1630.
543
530
54
Groupement des producteurs de gelée royale
8,486,211
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fr
2
Contexte historique
2
Dans les années 1950, un groupe de travail français (dont Rémy Chauvin alors directeur de recherches à l'Institut National de Recherche Agronomique au laboratoire de recherches apicoles de Bures-sur-Yvette) s’intéresse aux effets de la gelée royale sur la santé humaine. Des résultats positifs en ressortent, des produits à base de gelée royale sont lancés sur le marché. La forte demande qui en découle incite de nombreux apiculteurs à se former et à développer cette production. Ce marché sera relativement prospère dans les années 1960 à 1970. Cependant, l'arrivée massive de la gelée royale d'importation à faible prix dans les années 1980 (d’origine taïwanaise et chinoise) a fait quasiment disparaître cette production en France. C'est dans ce contexte qu’en 1995 cinq apiculteurs français ont créé le Groupement des Producteurs de Gelée Royale, association de loi de 1901. En 2014, l’association regroupe une centaine d’apiculteurs professionnels producteurs.
966
66
1
Apiculture
66,796
apiculture
fr
57
État à la récolte
4
Les cadres doivent être prélevés seulement si la majorité des alvéoles sont operculés (fermées par un couvercle en cire), ce qui signifie que le miel est « mûr » et apte au stockage. Les alvéoles doivent être désoperculés (au moyen d'un peigne ou d'un couteau à désoperculer) pour que le miel puisse être extrait.
313
1,370
158
Géochimie
11,894
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fr
0
INTRODUCTION
0
La géochimie applique les outils et concepts de la chimie à l'étude de la Terre et plus généralement des planètes. Dans une certaine mesure, des échantillons sont accessibles à l'investigation chimique (notamment par l'étude des météorites) ; sinon, la présence des éléments chimiques est déterminée par des méthodes indirectes, ce qui permet à cette discipline scientifique d'étudier l'abondance relative et absolue de ces éléments, leur distribution et leurs migrations lors de la différenciation planétaire. Ces études permettent in fine de chercher des lois générales du comportement de la matière à l'échelle planétaire, ce qui lie cette discipline à la cosmochimie dans la mesure où elle s'intéresse aux processus de formation planétaires et intraplanétaires. En ce qui concerne la Terre, cette discipline a pour objectif la connaissance des cycles par lesquels la plupart des éléments chimiques sont conduits alternativement en surface et en profondeur au sein de la planète. S'agissant du sédiment, la géochimie étudie les phénomènes chimiques qui se déroulent de l'interface eau-sédiment à la profondeur du sédiment lui-même.
1,134
436
44
Culture apicole dans les arbres
14,637,125
culture_apicole_dans_les_arbres
fr
2
Description
2
La culture apicole dans les arbres exige des savoir-faire et des outils spécifiques, c’est pourquoi les apiculteurs s’instruisent tout au long de leur vie. À la différence des autres apiculteurs, ces apiculteurs traditionnels n’ont pas pour objectif la production intensive de miel, ils élèvent les abeilles de façon particulière: ils s’efforcent de recréer leurs conditions de vie primitives sans nuire à leur cycle biologique naturel. L’élément est associé à de nombreuses pratiques sociales mais aussi à diverses traditions culinaires et médicinales.
553
258
20
Apis mellifera
202,173
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fr
12
Alimentation
3
Les abeilles adultes se nourrissent principalement de pollen et de miel élaboré à partir de nectar. Le miel est leur réserve de nourriture pour l'hiver. La butineuse peut aussi consommer directement le nectar prélevé sur les fleurs comme « carburant » pour retourner à la ruche. Le miel constitue un apport énergétique (glucides). Le pollen est lui principalement constitué de protéines et de lipides. Le pollen est donc indispensable à l'ouvrière notamment dans les premiers jours de sa vie pour terminer le développement de son organisme. Les nourrices aussi utilisent de grandes quantités de pollen pour fabriquer les protéines de la gelée royale. La consommation mixte de miel et de pollen est indispensable à l'abeille. Si elle peut supporter des carences passagères de pollen, elle doit disposer de miel (ou de sucre) en permanence. Les ouvrières adultes échangent également de la nourriture par trophallaxie. Les reines peuvent s'alimenter elles-mêmes de miel (ou de candi donné par l'apiculteur), dans la colonie, mais pendant toute leur vie, elles sont le plus souvent nourries par les ouvrières, d'un mélange de gelée royale et de miel. La reine est alimentée au pro rata du volume de sa ponte. Pendant les trois premiers jours de leur stade larvaire, les ouvrières et les reines sont nourries de gelée royale. Les ouvrières passent ensuite à un régime de pollen et de nectar (ou de miel dilué), tandis que les reines continueront de recevoir de la gelée royale (ce qui aide les larves grosses et sexuellement développées à atteindre le stade pupal puis adulte plus rapidement). N'importe quelle larve peut devenir une reine si elle est nourrie exclusivement de gelée royale. On a longtemps pensé que la composition de la gelée royale était ce qui permettait à certaines larves de devenir des reines mais c'est en fait l'absence d'alimentation en pollen qui permet le développement supérieur des organes génitaux. La colonie se développera d'autant mieux qu'elle sera située dans un endroit riche en plantes mellifères dans une zone de 3 km à la ronde de la ruche. En effet, une colonie d’abeilles a besoin, chaque saison, de plus ou moins 140 kg de nectar et 20 kg de pollen. Si les ressources en pollen et en nectar sont nombreuses au printemps, elles sont parfois plus rares en été et en automne. Cette pénurie saisonnière peut déclencher des pillages des colonies les plus fortes sur les colonies les plus faibles. C’est pour éviter ces pillages que les apiculteurs fusionnent souvent deux colonies faibles pour en faire une forte.
2,545
902
96
Xunán kab
13,687,781
xun_n_kab
fr
2
Liens externes
2
Entretien à apilcultor de meliponas en Mexique. Balamilcab Photos de meliponas et information Portail de l'agriculture et de l'agronomie Portail de l’élevage Portail de l’entomologie
189
1,367
157
GEOBASE
12,239,267
geobase
fr
4
Geographical Abstracts: Physical Geography
3
Cette base de données est publiée tous les mois, et contient également les résumés de 2000 revues et fournit également la bibliographie de chaque résumé d'article.
163
1,634
183
Boulet de charbon
6,098,042
boulet_de_charbon
fr
0
INTRODUCTION
0
Un boulet de charbon (parfois boule de charbon) est une masse de forme sphérique qui, malgré ce que laisse croire son nom, est riche en calcium, résultat d'une perminéralisation d'organismes vivants. Les boulets de charbon se sont formés voici environ 300 millions d'années, pendant le Carbonifère. Ils préservent de façon exceptionnelle la matière organique, ce qui les rend précieux aux yeux des scientifiques qui les découpent et les pèlent pour trouver des indices géologiques sur la vie terrestre de cette époque.
518
900
96
Xunán kab
13,687,781
xun_n_kab
fr
0
INTRODUCTION
0
Xunán kab est le nom vernaculaire donné en maya (langues mayas : xunan, señora ; kab, miel ou abeille. ) aux abeilles sans dard du genre Melipona ou au miel qu'elles produisent qui réunit certaines caractéristiques organoleptiques distinctes. Xunán kab ou Melipona beecheii - les abeilles - appartiennent à la tribu Meliponini, présente dans les régions tropicales. Au Mexique, cet hyménoptère se concentre principalement dans la péninsule de Yucatán. Cette abeille est aussi surnommée l'abeille maya. Les abeilles et la production de miel xunán kab (dame abeille ou dame miel en maya), font partie d'une tradition culturelle ancestrale pré-colombienne encore en vigueur chez quelques communautés mayas de la péninsule de Yucatán en Mexique. On appelle cette branche de l'apicuture la méliponicuture. Les Mayas ont élevé l'abeille sans dard dont ils ont exploité le miel et la cire, deux produits utilisés dans les cérémonies religieuses du village meso-américain. La cire servait pour la production de voiles et d'édulcorants, entre autres usages, pour la production du Balché, liqueur sacrée dans cette culture. L'insecte, l'exploitation et commercialisation de ses produits fut une activité principale chez les habitants du Mayab. Aussi bien le miel que la cire furent commercialisés avec d'autres villages longtemps avant de l'arrivée des conquérants. Durant l'époque coloniale, le miel et la cire de Campeche furent des produits importants offerts pour l'exportation depuis la capitainerie générale du Yucatán. Les méliponaires (meliponarios) avaient des centaines de jobones (nids d'abeilles dans des morceaux d'arbres creux) qui fournissaient du miel et que les Mayas utilisaient comme édulcorant et comme médicament pour ses propriétés, en tant qu'antibiotique modéré et en tant qu'agent anti-inflammatoire.
1,819
172
14
Apis (insecte)
132,991
apis_insecte
fr
0
INTRODUCTION
0
Apis (mot latin signifiant apis « abeille ») est un genre qui regroupe sept à neuf espèces d'insectes sociaux de la famille des Apidés (Apidae) et de la sous-famille des Apinae. C'est le seul genre de la tribu des Apini. Ces espèces produisent du miel en quantité notable ; ce genre regroupe donc les espèces qui sont principalement exploitées pour l'apiculture. Les membres de ce genre sont communément désignés par le terme abeilles, quoique ce terme puisse désigner aussi les taxons supérieurs Apoidea, Apidae et Apinae. Il existe d'autres espèces d'abeilles à miel en dehors du genre Apis, qui produisent du miel en très petites quantités. L’apidologie est la spécialité de l'entomologie qui traite des abeilles domestiques.
729
395
39
Capitulaire De Villis
110,912
capitulaire_de_villis
fr
2
Date : probablement après 800
3
L'auteur et la date de ce long texte sont inconnus comme c'est souvent le cas pour les manuscrits carolingiens. Cependant, le fait que le document s'intitule imperii plutôt que regni incite à penser qu'il a été rédigé après le couronnement de Charles comme empereur à la Noël 800.
280
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Institut de recherches apicoles
11,049,615
institut_de_recherches_apicoles
fr
1
Liens externes
2
(ru) Site officiel Portail de la Russie Portail de l’élevage Portail de l’entomologie
91
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Nectar (botanique)
682,356
nectar_botanique
fr
9
Le nectar chez les abeilles
2
Lorsqu'une abeille butineuse (Apis mellifera L.) rentre d'un vol de butinage (en) fructueux, elle décharge le contenu de son jabot social auprès de receveuses situées dans la ruche. Cette goutte de nectar, transmise par trophallaxie, est prise en charge par les ouvrières qui successivement l'ingurgitent et la régurgitent en l'étalant sous la langue, ce qui provoque l'évaporation d'une partie de l'eau en une vingtaine de minutes. Lorsque le pourcentage d'eau dans ce nectar tombe à 40-50 %, la goutte est dégorgée dans un alvéole de la ruche. Les abeilles ventileuses prennent le relais et augmentent l'évaporation en battant très vite des ailes, jusqu'à ce que la teneur en eau passe sous la barre de 18 à 20 %, caractéristique du miel mûr. Les ouvrières déposent alors un opercule de cire imperméable sur l'alvéole, empêchant toute absorption d'eau par le miel, ce qui entraînerait sa fermentation. Une expérience récente (2022) conduite dans une prairie fleurie a montré que les abeilles et les papillons préfèrent un nectar enrichi en sel ; l'enrichissement du nectar en nutriments essentiels pourrait être l'un des moyens développé par les plantes pour attirer les pollinisateurs. Le taux de sodium varie dans le nectar selon l'espèce et aussi au sein des fleurs d'une même espèce. Chez les fleurs de 5 espèces dont le nectar floral avait été enrichi en sodium, la quantité de visites de pollinisateurs a augmenté (quelle que soit l'espèce de plante) de même que le nombre d'espèces de pollinisateur (deux fois plus important que pour les fleurs témoins). Le sodium et peut être d'autres micronutriments du nectar floral pourrait avoir contribué à forger le mutualisme plantes-pollinisateurs.
1,700
127
8
Alvéole d'abeille
99,453
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fr
0
INTRODUCTION
0
Les alvéoles (ou cellules), construites à 90 % en cire et à 10 % en pollen et propolis par les abeilles ouvrières cirières afin de stocker dans leur ruche le miel, le pollen ou le couvain (les œufs et les larves), sont des prismes juxtaposés d’axes horizontaux qui constituent le gâteau de cire. Ce gâteau de cire ou rayon est ainsi formé de deux séries d’alvéoles hexagonales se rejoignant en leur base qui est composée de trois faces en biseau. Mais ce qui est vraiment surprenant, c’est la forme plus que singulière de ces alvéoles. L’autre extrémité de ces cellules n’est pas un hexagone régulier, mais un emboîtement de trois losanges identiques, appelés rhombes. Les prismes ne se raccordent donc pas par leur surface hexagonale, mais justement par ces losanges, chaque cellule étant adossée, décalée, à trois autres au moyen de ces surfaces. Les alvéoles sont construites de mi-mars à mi-juillet (dans l'hémisphère Nord) par les abeilles cirières. La construction de l’alvéole commence par le fond. L’épaisseur des parois est infime (moins de 300 micromètres, c’est diaphane-translucide), seul le bord supérieur est plus épais, pour éviter l’effritement.
1,161
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14
Apis (insecte)
132,991
apis_insecte
fr
20
Contacts antennaires
5
C'est au cours des échanges de nourriture qu'interviennent principalement les contacts antennaires. Le nectar collecté par une butineuse est placé dans son jabot social. Une fois rentrée à la colonie, une butineuse est capable de régurgiter son nectar et de le transmettre à une autre abeille, c'est la trophallaxie; ces échanges sont très fréquents. L'abeille solliciteuse déplace l'une de ses antennes entre les mandibules de la donneuse, puis étend sa langue. La donneuse répond à la sollicitation par des mouvements d'antennes bien précis et régurgite des gouttes de nectar. Par d'autres mouvements d'antennes, elle indique la fin de l'échange.
648
1,069
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Pollinisation des pommiers
1,184,483
pollinisation_des_pommiers
fr
4
Variétés pollinisatrices
2
Certaines variétés, telles que 'Red Windsor', 'Reine des reinettes', 'Granny Smith' ou 'Golden delicious', sont souvent considérées comme de bonnes pollinisatrices car elles produisent un pollen abondant et de qualité. Leur période de pleine floraison (stade F2) est assez longue, ce qui permet de couvrir les périodes de floraison d'un grand nombre d'autres cultivars. La Golden Delicious devrait souvent être évitée car elle est parente directe d'autres variétés, ce qui influence l'efficacité du pollen. Un cultivar réputé bon pollinisateur est toutefois très mauvais pollinisateur d'un cultivar qui aurait le même S-génotype que lui.
637
1,325
150
Altération inverse
15,933,614
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fr
2
Thermodynamique
3
La formation d'argiles silicatées authigènes par altération inverse s'est révélée favorable, sur le plan thermodynamique, lors d'études sur les sédiments du delta de l'Amazone. Les principaux contrôles de la formation d'argiles silicatées authigènes portent sur l'apport de réactifs en solution. Les zones d'opale biogène limitée, d'hydroxydes métalliques (par exemple aluminate (Al(OH)4−)) ou de cations dissous limitent la production d'argiles silicatées authigènes. Les métaux, les cations et la silice sont en grande partie fournis par l'altération des matériaux terrigènes, ce qui influence la favorabilité thermodynamique de l'altération inverse.
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1
Apiculture
66,796
apiculture
fr
12
Mayas
3
Les Mayas vouent un culte aux abeilles et à leur dieu Ah-Muzen-Cab. Ils récoltent le miel des mélipones, abeilles sans dard, dans des ruches encapsulées dans un tronc creux ou dans des pots de terre adossés aux murs des maisons, méthode ancestrale toujours pratiquée malgré l'arrivée des Conquistadors au XVe siècle : ces colons espagnols et portugais importent en effet l'abeille européenne Apis mellifera plus productive, afin de fournir suffisamment de cire pour fabriquer les cierges en cire d'abeille pure pour les églises. Les Mayas nommaient Melipona beecheii "Xunán kab", qui signifie littéralement la « vraie dame ».
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Meli Park
3,136,543
meli_park
fr
11
Liens externes
3
Site officiel Site illustré de cartes postales Les mémoires de Meli Park Dossier parkothek Portail des parcs de loisirs Portail de la Flandre-Occidentale Portail de l’entomologie
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Prairie fleurie
1,768,687
prairie_fleurie
fr
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Animations, encouragements à la restauration ou au maintien de prairies fleuries
2
En France et en Europe (avec le Fonds européen agricole de garantie ou FEAGA) existent diverses aides et subventions pour soutenir des jachères fleuries, des plantes messicoles et les prairies fleuries, notamment en zone Natura 2000, dans certaines réserves naturelles, dans certains territoires (Territoire de Belfort par exemple) et dans les Parcs naturels régionaux, avec un concours agricoles prairies fleuries (ici définies comme « herbages (non semés) riches en espèces qui sont fauchées ou pâturées pour nourrir le bétail », concours faisant partie du Concours général agricole, en plus des concours animaux, produits et lycées agricoles, avec environ 1500 agriculteurs y avaient déjà participé de 2010 à 2014. Ce concours est soutenu par une cinquantaine de structures (collectivités territoriales, syndicats mixtes, chambres d'agriculture, parcs naturels régionaux, ADASEA, conservatoires d'espaces naturels, parcs nationaux, groupements de producteurs…) sur différents territoires, avec un prix d’excellence agri-écologique par catégorie (prairies fauchées/prairies fauchées et pâturées/pâturages). Le soutien à l'élevage extensif favorise également les prairies fleuries.
1,182
1,387
159
Géographie
1,224
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fr
9
Géographie régionale
4
La géographie régionale est un courant géographique qui recherche à diviser l'espace en régions. La première étape de cette démarche consiste donc à regrouper sous cette appellation des lieux auxquels on attribue une certaine homogénéité. Ensuite, on pourra dire en quoi cette région est un individu géographique, en quoi elle se distingue des autres régions. Dès les années 1950 dans le monde anglo-saxon, puis avec un retard d'une dizaine, voire une vingtaine d'années en France, le paradigme de la région est vivement critiqué, notamment autour de la revue L'Espace géographique. Si l'approche régionale est considérée obsolète, c'est en vertu de bouleversements mondiaux comme la révolution des transports ou la mondialisation. Ces critiques vont favoriser l’émergence d'un courant qui se veut plus scientifique et objectif : l'école de l'analyse spatiale. Depuis les années 1970 et 1980, la géographie a vu se développer de nouvelles branches de sa discipline en accord avec une approche pluridisciplinaire (notamment l'utilisation des outils en provenance des disciplines économiques, mathématiques, sciences politiques, sociologiques, et informatiques), inspirée par les géographies scandinave, nord-américaine et anglaise, notamment à travers les approches variées de :
1,277
905
97
Angimordella
12,891,884
angimordella
fr
2
Corps
3
Son corps est fortement convexe, plus large près de la base du prothorax et légèrement rétréci antérieurement et postérieurement. Le rapport longueur/plus grande largeur du corps est de 3:2.
190
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Acide oxalique
141,399
acide_oxalique
fr
2
Fabrication industrielle
3
L'oxydation des glucides les plus communs, en particulier l'amidon, voire la sciure de bois, donne l'acide oxalique, qui était souvent transformé autrefois sous forme de sels de potassium, d'où le nom de « sel d'oseille ». Les différents procédés d'autrefois comportaient la fusion alcaline de la cellulose. On pouvait aussi obtenir l'acide oxalique avec le monoxyde de carbone et la soude à 300 °C. Un autre procédé équivalent consiste à chauffer le formiate de sodium. De façon industrielle, l'acide oxalique est obtenu par deux oxydations successives de glucides, à l'aide d'acide nitrique puis de dioxygène de l'air en présence d'un catalyseur.
648
866
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Trigona
13,687,741
trigona
fr
2
Nidification
2
Les nids des trigones sont construits à partir de cire qu'elles produisent et de résines végétales qu'elles collectent. Elles nichent généralement dans les cavités des arbres et sous terre. Contrairement à l'apis mellifera, l’abeille trigona scaptotrigona ne stocke pas ses réserves de miel et de pollen dans des cellules hexagonales, mais dans des poches situées à l’extérieur du couvain.
389
1,224
133
Fosse pédologique
15,040,478
fosse_p_dologique
fr
1
Dans le contexte agricole, sylvicole, agroforestier
2
Les fosses pédologique sont très utilisées pour comprendre et évaluer les caractéristiques des sols forestiers, cultivés (profil cultural, évaluation du comportement mécanique du sol sous culture, de ses qualités structurales, d’après la granulométrie, la porosité, la densité apparente...), les éventuelles séquelles des pratiques agricoles antérieurs (labour notamment, source de semelle de labour), et notamment pour la viticulture , ou pour l'établissement « bilan hydrique ».
480
1,059
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Pollinisation
147,711
pollinisation
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23
En milieu industriel
3
Dans les zones industrielles, urbaines et de grande circulation automobile, on constate aussi une régression des pollinisateurs (apidés, syrphes et autres papillons) et une augmentation des allergies. Même si les pollens anémophiles sont les premières sources d'allergie, le recul des pollinisateurs pourrait être l'un des cofacteurs expliquant l'augmentation des allergies au pollen chez les urbains, car les pollens anémophiles y sont moins collectés, mal fixés (à cause de l'imperméabilisation et du manque de végétation). Tous les pollens sont susceptibles de devenir plus allergènes en ville, car pollués ou érodés et plus souvent et plus facilement remis en suspension dans l'air. Dans les villes polluées, les pollinisateurs repèrent moins l'odeur des fleurs (les molécules odorantes étant détruites par l'ozone urbain et l'acidité de l'air qui y est souvent plus élevée). Le pollen est donc susceptible d'y anormalement "perdurer" dans l'environnement, ce qui lui laisse aussi le temps de se dégrader et disperser un contenue allergène ou devenu allergène. La cuticule externe du pollen est réputée très résistante, mais comme sans doute la plupart des cellules vivantes, le pollen vivant (ou mort) peut néanmoins être affecté par la pollution de l'air. Les études conduites par Pfahler (1981), Majd et al. (1992) (1996) ont ainsi clairement montré que certains polluants modifient l'anthère, mais aussi la structure du pollen, mais aussi sa capacité, sa viabilité, ses capacités de "germination" et la croissance du tube pollinique. La pollution de l'air peut ainsi réduire la fécondation des plantes, même quand la pollinisation est anémophile. Au-delà de la valeur purement économique de la pollinisation animale, les végétaux nécessitant cette pollinisation sont aussi ceux permettant la diversification alimentaire et favorisant l'apport de micronutriments tels que la vitamine A, le fer ou les folates. La dépendance globale à cette pollinisation animale varie fortement selon les zones géographiques, essentiellement en fonction des aliments consommés : elle est par exemple de 50 % pour la vitamine A en Thaïlande, et de moins de 20 % pour la France. À quelques exceptions près, les pays les plus riches sont donc économiquement dépendants de cette pollinisation, tandis que les pays plus pauvres présentent une dépendance en matière de santé publique.
2,368
12
1
Apiculture
66,796
apiculture
fr
3
Débuts de la domestication
4
La plus ancienne attestation de la domestication des abeilles est un bas-relief égyptien datant de près de 4 500 ans, situé dans le temple solaire d'Abou Ghorab, où l'on voit représentés des ruches et des apiculteurs. On ne sait pas précisément quand la domestication a eu lieu, mais elle a vraisemblablement été consécutive à la sédentarisation de l'homme au début du néolithique, aux alentours de 9 000 ans av. J.-C. La plus ancienne ruche est probablement issue du prélèvement d’un tronc d’arbre creux contenant un nid d'abeilles. Ce tronc, rapporté de la forêt, permettait d'avoir des ruches près des habitations. Plus tard, avec la maîtrise des techniques d'enruchage (soit l'action de peupler d'abeilles une ruche), apparaissent les premières ruches artificielles, fabriquées comme des paniers à partir de matériaux végétaux.
833
1,195
126
Bille de Klerksdorp
7,132,806
bille_de_klerksdorp
fr
2
Notes et références
2
Portail de la géologie Portail de l’Afrique du Sud
52
130
8
Alvéole d'abeille
99,453
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fr
3
Pourquoi un hexagone ?
2
Philip Ball rappelle qu'en 1660 le mathématicien danois Rasmus Bartholin avait suggéré que la forme hexagonale des alvéoles se formerait spontanément par la pression exercée par chaque abeille sur les parois (les abeilles ne faisaient donc pas preuve de talents de géomètre) alors que Charles Darwin avait proposé en 1859 que les abeilles construisaient initialement une alvéole circulaire qui devenait ensuite hexagonale. Le premier souci des abeilles est de paver le plan pour pouvoir ensuite paver l’espace. On connaît trois polygones réguliers permettant de paver le plan : le triangle équilatéral, le carré et l’hexagone. Or, on peut démontrer que, parmi ces trois polygones réguliers, pour une même surface, l’hexagone est le polygone régulier offrant le plus petit périmètre. Cependant, on pourrait se demander si l’hexagone est bien le pavage du plan le plus économique. En effet, on pourrait envisager de combiner des polygones de toutes sortes, qui ne sont pas forcément réguliers ni même dont les côtés forment une ligne droite. On ne savait pas grand-chose sur ce sujet jusqu’en 1943, date à laquelle le mathématicien hongrois László Fejes Tóth démontra que la structure hexagonale régulière restait le polygone le plus économique pour paver le plan parmi tous les polygones à côtés droits. Mais que se passe-t-il lorsque les côtés sont courbes ? Fejes Tóth pensait que la structure hexagonale régulière resterait pratiquement la plus efficace, mais montra qu'il existait une autre forme permettant une occupation encore meilleure de l'espace et économisant aux abeilles 0,35 % de cire. Ce n’est qu’en 1999 que Thomas Hales présente sa preuve en 19 pages (Théorème du nid d'abeille). En 2013, le professeur Bhushan Lal Karihaloo (en) confirme la proposition de Darwin. Il montre que le travail incessant des ouvrières chauffe les gâteaux de cire alvéolaires circulaires à une température de 45 °C, la viscoélasticité permettant ainsi, par simple compression des alvéoles entre elles, de passer d'une forme circulaire à une forme hexagonale.
2,052
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159
Géographie
1,224
g_ographie
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Autres planètes
3
Avant les années 1970, l'astronomie était une tout autre science. Depuis l'exploration spatiale, la géographie est aussi l'étude des caractéristiques physiques de tous les corps célestes ; aucun mot spécifique n'a été créé pour chacun. Depuis que leurs surfaces commencent à être connues, une même approche guide les études.
324
1,177
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Glossaire de géologie
10,976,496
glossaire_de_g_ologie
fr
18
R
2
Rapakivi : qualificatif pour certains granites à grands cristaux d'orthose. Reg : désert rocheux. Régolite : manteau de débris provenant de la fragmentation, par des actions physiques ou chimiques, de la roche sous-jacente ou roche mère. Relaxation thermique : réchauffement tardif de roches lors de la remontée de l'unité chevauchée Rendzine : sol peu lessivé, fréquent sur les pentes calcaires. Rhyolite : roche volcanique ignée. Rift : région formée d'un vaste fossé d'effondrement allongé, limitée par deux failles normales, orientées dans l'axe d'un bombement de la croûte terrestre, et dont les dimensions peuvent atteindre quelques dizaines de kilomètres de large pour plusieurs centaines de kilomètres de long. Rifting : synonyme de distension. Rocaille : pierres qui jonchent le sol. Roche : matériau formé par un agrégat naturel de minéraux, de fossiles, et/ou d'éléments d'autre(s) roche(s). Roche magmatique (roche ignée) : roche formée quand un magma se refroidit et se solidifie, avec ou sans cristallisation complète des minéraux le composant. Roche métabasique (métabasite) : roche basique métamorphisée (métabasalte ou métagabbro). Roche métamorphique : type de roche dont la formation a pour origine la transformation à l'état solide des roches sédimentaires, magmatiques ou encore métamorphiques, en raison des modifications des paramètres physico-chimiques du milieu dans lequel elles évoluent (notamment la pression et la température). Roche métasédimentaire : roche sédimentaire métamorphisée. Roche moutonnée : en glaciologie, formation rocheuse altérée par le passage d'un glacier, le poli glaciaire donnant à la roche une forme convexe, tronquée et parfois striée. Roche plutonique (intrusive) : type de roche magmatique formée lors du refroidissement d'un magma en profondeur dans la croûte terrestre. Roche sédimentaire : roche provenant de l'accumulation de sédiments qui se déposent en couches (strates) à la surface de la croûte terrestre. Roche volcanique (roche extrusive ou roche effusive) : type de roche magmatique, résultant du refroidissement rapide d'une lave, magma arrivé à la surface de la croûte terrestre. Rod : agrégat de cristaux de quartz et, dans une moindre mesure, de feldspath, formant un bâtonnet soulignant la linéation dans une roche métamorphique.
2,301
1,718
197
Diversité minéralogique des éléments chimiques
9,011,015
diversit_min_ralogique_des_l_ments_chimiques
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4
Diversité minéralogique
2
Andrew G. Christy définit la diversité minéralogique D d'un élément comme le rapport du nombre N de minéraux dont c'est un constituant essentiel au nombre N0 prédit par la relation précédente, connaissant son abondance atomique A. La diversité D vaut naturellement 0 pour les 14 éléments ne formant aucun minéral propre, mais pour les autres elle varie de 0,016 (Gd : N0 = 64, N = 1) à 21,7 (Te : N0 = 7, N = 158). On peut distinguer ainsi : 40 éléments de diversité normale (0,5 < D < 2) ; 15 éléments anormalement dispersés (0,01 < D < 0,5) : Sc, Cr, Ga, Br, Rb, In, Cs, La, Nd, Gd, Sm, Yb, Hf, Re et Th, qui tendent à rentrer en solution solide dans des minéraux formés par d'autres éléments plutôt que de former leurs propres minéraux ; 15 éléments anormalement diversifiés (0,5 < D < 22) : H, S, Cu, As, Se, Pd, Ag, Sb, Te, Pt, Au, Hg, Pb, Bi et U, qui forment une étonnante variété de minéraux malgré leur faible abondance.
930
572
58
Honeyland
13,053,892
honeyland
fr
5
Nominations
3
Oscars 2020 : meilleur film documentaire et meilleur film international
71
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Global Precipitation Measurement
5,476,650
global_precipitation_measurement
fr
3
Caractéristiques techniques de GPM Core Observatory
2
Le satellite principal GPM Core Observatory a une masse de 3 850 kg et est dérivé de Tropical Rainfall Measuring Mission qui embarque deux instruments : Le radar bifréquence DPR (Dual-frequency Precipitation Radar) fourni par la JAXA. Il s'agit du premier instrument de ce type lancé dans l'espace fonctionnant à fois en bande Ku (13,6 GHz) et en bande Ka (35,5 GHz). L'instrument permet de construire d'effectuer des mesures tridimensionnelles de la structure des précipitations sur une largeur de 125 (bande Ka) et 250 km (bande Ku). Ce radar est plus sensible que celui embarqué à bord de TRMM en ce qui concerne les précipitations modérées et son fonctionnement en double fréquence lui permet d'obtenir des informations nouvelles sur la distribution de la taille des gouttes d'eau. De plus ses mesures des phénomènes physiques à l'échelle du micromètre lui permet de fournir de nouveaux éclairages sur la manière dont les processus amenant les précipitations peuvent être affectés par les activités humaines. Le radiomètre micro-ondes GMI (GPM Microwave Imager) développé par la NASA est un instrument multi-canaux avec une fauchée de 885 km de large qui utilise 13 canaux s'étageant entre 10 et 183 GHz. Ces canaux sont choisis car ils permettent de déterminer les caractéristiques des précipitations, quelle que soit leur intensité, en utilisant les différences de polarisation de chaque canal pour déterminer l'épaisseur optique et le contenu en eau.
1,458
1,216
130
Cycle géologique
1,052,912
cycle_g_ologique
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3
Articles connexes
3
Cycle biologique Cycle sédimentaire Glossaire de géologie Portail de la géologie
82
1,733
199
Échelle de Mohs
22,217
chelle_de_mohs
fr
2
Échelles complémentaires
2
Il existe aussi une échelle comportant 15 classes, destinée à remédier au manque de régularité de l'échelle de Mohs. Il existe plusieurs échelles de dureté expérimentales dont les degrés sont déterminés expérimentalement par indentation (au moyen d'un poinçon de diamant de forme déterminée). On pourra citer par exemple l'échelle de Knoop, l'échelle de Brinell, l'échelle de Rockwell, etc. qui sont appliquées en fonction des matériaux étudiés. Il existe enfin des classifications absolues en fonction de paramètres physiques précis (module de compressibilité ou module de cisaillement).
588
1,628
181
Biréfringence
2,677,437
bir_fringence
fr
25
Articles connexes
3
Anisotropie Cristallographie Lame à retard Microscopie en lumière polarisée Minéralogie Polariseur
98
1,443
164
Histoire de la Terre
1,797,745
histoire_de_la_terre
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−4,1 Ga : grand bombardement tardif
3
De -4 à −3,8 Ga, la Terre connaît une période de grand bombardement tardif, comme la Lune et les autres corps du Système solaire. Cette phase est probablement due au réarrangement du Système solaire externe. Ce grand bombardement stérilise périodiquement l'océan par l'énergie qu'il transfère sous forme de chaleur : un astéroïde de ~300 km de diamètre est suffisant pour vaporiser une partie de l'océan et chauffer le reste au-delà de la stérilisation ; un astéroïde de ~450 km de diamètre vaporise l'ensemble des océans ; par la suite, la pluie retombe lentement, de l'ordre d'un mètre par an, et l'océan met quelques milliers d'années pour se reconstituer. Il reste cependant possible que des organismes vivants thermophiles subsistent dans une zone intermédiaire vers mille mètres de profondeur dans la croûte, suffisamment profond pour ne pas être ébouillantés, et suffisamment en surface pour ne pas être cuits par le manteau terrestre. Bien que l'histoire des éléments volatils de la Terre soit dans le détail certainement complexe et en tout cas mal connue, il est assez bien établi qu'une bonne part de la masse apportée par le grand bombardement tardif l'est sous forme d'éléments hydratés et de carbonates réduits, ainsi qu'une fraction significative de métal. L'impact d'astéroïdes métalliques relâche par ailleurs du fer vaporisé ou liquide dans l'atmosphère et l'océan. À haute température, le fer réagit sur l'eau pour s'oxyder, dégageant de l'hydrogène. Cet hydrogène réagit à son tour avec les composants atmosphériques, réduisant le CO2 pour former du méthane CH4 et de l'azote N2, qui donnent de l'ammoniac, soluble dans l'océan sous forme d'ammoniaque NH4+. D'une manière générale, le dégazage de cette pluie d'astéroïdes, que ce soit lors de leur impact ou par rejet volcanique ultérieur, conduit à des hétérogénéités dans la croûte terrestre et le manteau terrestre, et produit une atmosphère plus réductrice que précédemment. Cet apport tardif d'éléments réduits en surface a pour conséquence importante de réinjecter de l'azote sous forme de NH4+ directement exploitable par la chimie pré-biotique. D'autre part, les météorites ferreuses sont particulièrement chargées en phosphore, élément indispensable à la vie mais initialement rare sur la croûte terrestre (cet élément sidérophile migre avec le noyau terrestre). De la série d'éléments « CHNOPS » indispensables à la vie et constituant la biosphère, seul le phosphore est un élément naturellement rare.
2,481
657
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Meli Park
3,136,543
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2
Meli à Adinkerque
3
Sous la direction de l'architecte J. Decoussemaeker, débutent au printemps 1934 les travaux pour construire également à Adinkerque un grand immeuble de réception blanc, dans le style Le Corbusier. Il ouvre au public le jour du dimanche de Pâques, le 21 avril 1935. Ce bâtiment désigné sous le nom « Palais des abeilles » comprend une salle de conférence et d'exposition où Alberic-Joseph Florizoone tient des colloques, une cafétéria ainsi qu’une salle de conditionnement qui offre aux visiteurs la possibilité d'admirer la mise en pot du miel de l'entreprise rebaptisée Meli. Le nom de l’exploitation « Meli » est une anagramme du mot « miel », qui signifie également « miel » en grec. À l’extérieur se trouvent des terrasses autour d’un étang, un jardin de récréation pour les enfants et un parking. Un labyrinthe ouvert en 1938 et un minizoo sont les premiers ajouts autour de l'immeuble. Le minizoo se développera durant toute l’existence du parc. Deux éléments favorisent la bonne santé du site d'amusement. Tout d'abord, la loi sur les congés payés est votée en Belgique le 27 juin 1936. En cette deuxième année d'exploitation, Meli reçoit plus de 60 000 visiteurs. Ensuite, l'après-guerre est synonyme de recherche de loisirs pour la société, et donc une période d'affluence pour Meli. Le minizoo reçoit en 1949 un ours brun, Teddy, une salle de cinéma ouvre au public en 1950 et un minigolf est inauguré l'année suivante. Ce dernier prend place de l'autre côté de la rue De Pannelaan.
1,492
912
98
Angrec de Cadet
4,392,563
angrec_de_cadet
fr
2
Liens externes
2
(en) BioLib : Angraecum cadetii Bosser (consulté le 6 mai 2017) (en) Catalogue of Life : Angraecum cadetii Bosser (consulté le 18 décembre 2020) (en) World Checklist of Selected Plant Families (WCSP) : Angraecum cadetii Bosser, Adansonia, n.s. (1987 publ. 1988) (consulté le 6 mai 2017) (en) NCBI : Angraecum cadetii (taxons inclus) (consulté le 6 mai 2017) (en) The Plant List : Angraecum cadetii Bosser (source : KewGarden WCSP) (consulté le 6 mai 2017) (en) Tropicos : Angraecum cadetii Bosser (+ liste sous-taxons) (consulté le 6 mai 2017) Portail des Orchidaceae Portail de la botanique Portail de La Réunion Portail de Maurice
644
1,362
156
Réseau de mesure de la qualité des sols
10,491,191
r_seau_de_mesure_de_la_qualit_des_sols
fr
7
Bibliographie
3
Arrouays, D., Feller, C., Jolivet, C., Saby, N., Andreux, F., Bernoux, M., & Cerri, C. (2003). Estimation de stocks de carbone organique des sols à différentes échelles d’espace et de temps, Étude et gestion des sols, 10(4), 347-355. Arrouays, D., Jolivet, C., Boulonne, L., Bodineau, G., Ratié, C., Saby, N., & Grolleau, E. (2003). Le réseau de mesures de la qualité des sols (RMQS) de France. Étude et gestion des Sols, 10(4), 241-250. Arrouays, D., Thorette, J., Daroussin, J., & King, D. (2001). Analyse de représentativité de différentes configurations d’un réseau de sites de surveillance des sols. Étude et Gestion des Sols, 8(1), 7-17. Jolivet, C., Arrouays, D., Boulonne, L., Ratié, C., & Saby, N. (2006). Le réseau de mesures de la qualité des sols de France (RMQS). Etat d’avancement et premiers résultats. Étude et Gestion des Sols, 13(3), 149-164. Jolivet, C., Boulonne, L., & Ratié, C. (2006). Manuel du Réseau de Mesures de la Qualité des Sols. Unité InfoSol, INRA Orléans, France. Martin, S., Baize, D., Bonneau, M., Chaussod, R., Ciesielski, H., Gaultier, J. P., ... & Sterckeman, T. (1999). Le suivi de la qualité des sols en France, la contribution de l’Observatoire de la Qualité des Sols. Étude et gestion des Sols, 6(3), 215-230. Portail des sciences de la Terre et de l’Univers Portail de la chimie Portail de l’environnement Portail de l’écologie
1,378
237
18
Apis karinjodian
17,151,749
apis_karinjodian
fr
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INTRODUCTION
0
Apis karinjodian, l'Abeille noire indienne, est une espèce d'abeilles découverte en Inde en 2022, et validée par des analyses morphologiques et moléculaires (ADN mitochondrial). L'épithète spécifique karinjodian signifie « celle qui est noire » en malayalam (karin ou kari signifie « noir »).
292
1,246
136
Liste des périodes
16,171,122
liste_des_p_riodes
fr
2
Périodes générales
2
Temps géologique – Période antérieure à l’humanité. Il y a 4,6 milliards à 3 millions d'années. (Voir « périodes préhistoriques » pour plus de détails à ce sujet.) Ère primatomorphide - Période précédant l'existence de Primatomorpha Ère simienne – Période antérieure à l'existence des Simiiformes Ère des Hominoïdes – Période précédant l'existence des Hominoidea Ère des hominidés - Période précédant l'existence des Hominidés Signes lointains de singes ressemblant à des humains Ère des Homininaeid – Période précédant l'existence des Homininae Ère des Homininides - Période précédant l'existence des Hominini Préhistoire – Période comprise entre l'apparition d'Homo (« humains » ; premiers outils en pierre il y a environ trois millions d'années) et l'invention des systèmes d'écriture (pour le Proche-Orient ancien : il y a environ cinq mille ans). Paléolithique – la première période de l’âge de pierre Paléolithique inférieur – époque de l’espèce humaine archaïque, antérieure à Homo sapiens Paléolithique moyen – coexistence d’espèces humaines archaïques et anatomiquement modernes Paléolithique supérieur – expansion mondiale des humains anatomiquement modernes, disparition des humains archaïques par extinction ou mélange avec les humains modernes ; premières preuves de l'art pictural. Mésolithique ( Épipaléolithique ) – une période de développement de la technologie humaine entre les périodes Paléolithique et Néolithique. Néolithique – une période de développement technologique et social primitif, commençant vers 10 200 avant notre ère dans certaines parties du Moyen-Orient, et plus tard dans d’autres parties du monde. Chalcolithique (ou « Énéolithique », « Âge du cuivre ») – encore de caractère largement néolithique, lorsque les premières métallurgies du cuivre sont apparues parallèlement à l'utilisation d'outils en pierre. Âge du bronze – ne fait pas partie de la préhistoire pour toutes les régions et civilisations qui avaient adopté ou développé un système d'écriture. L'Égypte ancienne Âge du fer – ne fait pas partie de la préhistoire pour toutes les civilisations qui avaient introduit des documents écrits au cours de l'âge du bronze. Histoire ancienne – Ensemble d'événements passés depuis le début de l'histoire humaine documentée et s'étendant jusqu'au début du Moyen Âge ou à l'ère postclassique. La durée de l'histoire documentée est d'environ cinq mille ans, à commencer par les premiers enregistrements linguistiques du troisième millénaire avant notre ère en Mésopotamie et en Égypte. Antiquité classique – Terme large désignant une longue période d'histoire culturelle centrée sur la mer Méditerranée, comprenant les civilisations imbriquées de la Grèce antique et de la Rome antique, collectivement connues sous le nom de monde gréco-romain. C’est la période au cours de laquelle les sociétés grecques et romaines ont prospéré et exercé une grande influence dans toute l’Europe, en Afrique du Nord et au Moyen-Orient. Histoire postclassique – Période qui a immédiatement suivi l’histoire ancienne. Selon le continent, l'époque se situe généralement entre 200 et 600 après notre ère et entre 1200 et 1500 après notre ère. Les principales civilisations classiques suivies par l'ère sont la Chine Han (se terminant en 220), l'Empire romain d'Occident (en 476), l'Empire Gupta (dans les années 550) et l'Empire sassanide (en 651). Moyen Âge – A duré du Ve au XVe siècle. Cela a commencé avec l'effondrement de l'Empire romain d'Occident en 476 et est diversement délimité par les historiens comme se terminant avec la chute de Constantinople en 1453, ou la découverte de l'Amérique par Colomb en 1492, se fondant dans la Renaissance et l'ère des découvertes. Haut Moyen Âge Moyen Âge Central Moyen Âge Tardif Histoire moderne – Après l’ère post-classique Première période moderne – Les limites chronologiques de cette période sont sujettes à débat. Il émerge de la fin du Moyen Âge (vers 1500), délimité par les historiens comme commençant par la chute de Constantinople en 1453, sous des formes telles que la Renaissance italienne à l'Ouest, la dynastie Ming à l'Est et la montée des Aztèques. dans le Nouveau Monde. La période se termine avec le début de l' ère des révolutions. Période moderne tardive– A commencé vers le milieu du XVIIIe siècle ; les jalons historiques notables incluent la Révolution française, la Révolution américaine et la Révolution industrielle. Histoire contemporaine – L’histoire dans la mémoire vivante. Cela évolue avec les générations, et c’est aujourd’hui l’ensemble des événements historiques datant d’environ 1945 qui sont immédiatement pertinents pour l’époque actuelle.
4,643
843
87
Tetragonisca angustula
14,516,205
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fr
3
Description
2
Les ouvrières ne mesurent que 4 à 5 mm de long ; la tête et le thorax sont d'un noir brillant, le corps est mince, l'abdomen est jaune ; les pattes postérieures portent une corbeille à pollen. La reine a un abdomen fortement développé en raison de l'activation de ses ovaires. Les mâles ne portent pas de corbeille à pollen et présentent des lignes ou des taches jaunes sur la tête. Que ce soit la reine ou les ouvrières, toutes présentent des aiguillons atrophiés
464
1,107
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Tetragonula carbonaria
11,808,889
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1
Méliponides
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Vingt-et-un genres et 374 espèces de Meliponini (famille des Apidae) sont décrits dans le monde. Comme leur nom anglophone de Stingless bees le suggère, ces abeilles ont des vestiges de dard et ne peuvent les utiliser pour se défendre. Deux genres et quatorze espèces sont présents en Australie, principalement dans le nord tropical. Tetragonula carbonaria est l'une des rares exceptions, puisqu'on la trouve au sud de Bega dans le sud de la Nouvelle-Galles du Sud. On considère que les Méliponides et les abeilles à miel ont évolué à partir d'un ancêtre commun proche, ce qui expliquerait les similitudes du comportement social. On retrouve les similitudes suivantes : soins du couvain coopératifs, existence de trois castes : reines, ouvrières qui sont des femelles stériles, et les mâles qui sont appelés faux bourdons.
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1
Apiculture
66,796
apiculture
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14
Évolution d'une colonie
3
Une colonie d’abeilles se compose d’une reine unique (femelle), de nombreuses ouvrières (femelles), d'un harem de faux-bourdons (mâles), et de couvain (œufs, larves, et nymphes). Une seule colonie occupe une seule ruche. La population de la colonie varie suivant les saisons : elle est plus importante pendant les périodes où les ressources sont abondantes, de 30 000 à 70 000 individus, afin de faire le plus de récoltes possibles. Elle diminue en hiver, à six mille individus, afin de minimiser la consommation de provisions. Mais elle doit demeurer suffisamment forte pour relancer la colonie au printemps. L'activité de la colonie est directement liée au climat et aux températures. En France, on distingue 4 phases distinctes : du 15 janvier au 15 avril : la colonie reprend progressivement son activité. La reine se remet à pondre de façon importante dès les premières arrivées de nectar et de pollen de la saison (noisetier, saule). L'apiculteur fait sa première visite de l'année généralement en mars quand la température dépasse 15 degrés. Si nécessaire, il apporte un complément alimentaire en donnant du candi. du 15 avril au 15 juillet : c'est la pleine saison pour la colonie. La population est à son maximum pour récolter un maximum de nourriture. La colonie bâtit les rayons dont elle a besoin pour développer son couvain et stocker ses réserves de miel. Quand la place manque, une partie de la colonie essaime pour créer une nouvelle colonie. Généralement vers le 15 juillet, les apiculteurs récoltent le miel stocké dans les hausses. du 15 juillet au 15 octobre : la population décline progressivement car les ressources en nourriture se font plus rares. Dans les régions disposant de ressources suffisantes, on peut procéder à une deuxième récolte en septembre (tournesol, bruyère) La colonie doit faire face aux attaques des frelons asiatiques et des varroas. Les apiculteurs disposent des pièges contre le frelon et traitent les colonies contre le varroa grâce à des bandes acaricides appelées « lanières ». Généralement, un nourrissement au sirop 50/50 est nécessaire pour compléter les réserves alimentaires de la colonie avant l'hiver. du 15 octobre au 15 janvier : c'est la saison morte pour la colonie. La population se resserre en boule sur quelques cadres pour faciliter le chauffage. L'apiculteur n'ouvre plus ses ruches pour ne pas les refroidir et protège au maximum ses ruches des intempéries (humidité, vent, froid) et des prédateurs qui peuvent pénétrer dans la ruche (rongeurs).
2,513
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Apiculture
66,796
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Gelée royale
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La production de gelée royale fait appel à des techniques particulières, car les abeilles en produisent peu et dans des conditions très précises. Sa récolte est pratiquée par des apiculteurs spécialisés. La production de gelée royale nécessite de conduire les ruches comme pour la production de reines. Il s'agit d'enlever la reine pour inciter les ouvrières à en produire de nouvelles, et de récolter la gelée royale que les ouvrières donneront aux larves dans ce but. Des cadres à cellules royales sont parfois utilisés. Ils fournissent une ébauche de cellule royale et facilitent le travail des ouvrières, mais les larves âgées de moins de trois jours doivent y être placées manuellement par l'apiculteur. Les ouvrières achèvent ces cellules et la remplissent de gelée royale pour nourrir la jeune larve. Après trois jours, les cellules sont pleines et peuvent être vidées par l'apiculteur, une-à-une. Une ruche peut donner au maximum trois cents grammes de gelée par an. La gelée royale étant très acide (pH 4), elle ne peut être stockée dans des bocaux à couvercle en métal. On la stocke en général dans de petits flacons en plastique, et l'entrepose entre 2 et 5 °C, dans une atmosphère exempte d’humidité et à l’abri de la lumière. Dans de telles conditions, la gelée royale peut être conservée pendant plusieurs mois. La gelée royale est un produit naturel très riche en vitamine B5, en oligo-éléments, en acétylcholine (jusqu’à 0,1 % de masse), en facteurs antibiotiques particulièrement actifs sur les proteus et Escherichia coli B, plus connu sous le nom de colibacille. La gelée royale se négocie à prix très élevé sur les marchés spécialisés.
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Halictidae
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halictidae
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Éthologie
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En France, les halictes ont notamment été étudiés par le naturaliste Jean-Henri Fabre qui s'était intéressé à leurs mœurs et à leur capacité de parthénogenèse (les mâles dispersés le jour se rassemblent le soir pour former des associations temporaires, comme chez les Panurgus et les Dasypoda). Fabre s'est aussi montré intéressé par la parthénogenèse chez les halictes. Les espèces de cette famille identifient leur couvain et l'entrée de leur propre nid de manière olfactive, grâce à une substance de type phéromonale, produite par une glande de Dufour bien développée chez cette espèce.
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